Dans le domaine de l’intégrité des affaires et la prévention de la corruption, comme le rappelle l’OCDE, la passation de marché public est, par exemple, une activité particulièrement soumise au gaspillage, à la fraude et à la corruption. Une partie non négligeable de la richesse produite par les Pays est concernée. Pour faire face à ces dysfonctionnements, le Groupe a mis en place une politique, des procédures et des plans d’action pour prévenir la corruption.

Au-delà de cet aspect, un deuxième enjeu important vis-à-vis de la collectivité dans son ensemble est lié au maintien de l’efficacité économique, à l’amélioration de la qualité des offres, au maintien de la liberté de choix pour les clients et au développement de l’innovation ; tout ceci grâce au strict respect des règles et de l’organisation du marché libre et concurrentiel. Les principes directeurs du Groupe dans ce domaine sont élaborés sur la base des législations en vigueur et des principes directeurs d’organismes tels que l’OCDE, les Nations Unies et l’Union Européenne.

En matière de droits humains, les Nations Unies ont adopté en 2008 un cadre concernant les entreprises et les droits humains, complété en juin 2011 par des Principes Directeurs, qui pose clairement la responsabilité des entreprises dans ce domaine.Elle est définie comme un standard de comportement applicable à toute entreprise où qu’elle soit et basé sur les normes internationales de protection et de défense des droits humains.

L’engagement d’ENGIE en faveur des droits humains s’est toujours inscrit dans sa politique Ethique en référence avec les plus hauts standards, et en particulier la Déclaration universelle des droits de l’homme (et les deux Pactes associés), ainsi que les conventions fondamentales de l’OIT. Le Groupe est particulièrement vigilant à faire respecter ses engagements dans tous les pays où il exerce ses activités.