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24
oct
2016

ENGIE en Afrique : sur la route de la transition énergétique

ENGIE participe activement au développement du secteur énergétique en Afrique. Déjà présent au nord et au sud du continent, ENGIE a pour objectif de poursuivre son implantation sur le reste du territoire et ainsi de permettre à sa population, toujours plus grandissante, d’accéder à une énergie durable alors que près de 70 % de ses habitants y ont encore un accès insuffisant.

Partez à la découverte des activités d’ENGIE en Afrique

L’énergie : enjeu primordial pour l’Afrique

Moderniser ses infrastructures énergétiques, l’Afrique en a fait sa priorité. Aujourd’hui, la plupart des Etats africains ont déjà entamé ce processus de révolution énergétique qui a pour objectif d’être effectif d’ici 2035. Pilier de tout développement économique, l’énergie conditionne les besoins de base du continent tels que l’accès à l’eau, la productivité agricole et industrielle, la santé ou l’éducation. Ce renouvellement énergétique apparait ainsi comme une nécessité sur un territoire où 650 millions de personnes ont difficilement accès à l’énergie, soit près de 70% de la population. Un constat marqué par une grande disparité entre le nord, le sud et le reste du continent. Le Maroc fait partie des états ambitieux sur le plan des projets liés à l’énergie. Son projet d’électrification rurale lancé en 1995 a par exemple permis à 98% de sa population d’accéder au réseau.

Le continent africain dispose de larges ressources naturelles

L’Afrique dispose d’un véritable potentiel d’énergies renouvelables, jusqu’à présent peu exploitées. A l’Est, des capacités géothermiques peuvent être prometteuses. Le centre du continent détient un bassin hydraulique qui constitue 58% des réserves en eau du continent et un flux solaire moyen multiplié par deux par rapport au continent européen.

Des actions en faveur du déploiement des énergies renouvelables sont aujourd’hui lancées : le Cap-Vert vise 50% d’énergies renouvelables au sein de sa production électrique d’ici à 2020. Le Sénégal suit aussi cette trajectoire en se fixant 15% d’énergies renouvelables pour 2020. Le Ghana, le Nigeria et le Mali espèrent atteindre 10% d’ici 2020.

L’ensemble de ces données confirme que l’Afrique est sur la voix du renouvellement énergétique, et le Groupe ENGIE a la conviction que dans les quarante prochaines années, la croissance mondiale sera tirée par la croissance africaine, elle-même alimentée par une forte poussée démographique.

Une électricité fiable et abordable

Le Groupe dispose d’une capacité de 2,8 gigawatts d’énergie en service ou en cours de construction, dont 416 MW dans l’éolien et le solaire.

Cinquième économie à l’échelle du continent africain, le Maroc mise sur le secteur électrique et souhaite garantir à sa population une énergie faiblement carbonée et abordable. Son pari est audacieux, le pays souhaite atteindre 42% de renouvelable en 2020 puis 52% en 2030. ENGIE participe activement à cette révolution énergétique et exploite notamment le parc éolien de 301 MW à Tarfaya qui fournit de l’électricité à 1,5 million de foyers.

Des projets en cours pour accélérer la transition énergétique du continent

Un projet de développement de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) au Maroc est également en route. Il s’agit de produire de l’électricité à partir de GNL importé : « il comprend un terminal de regazéification au port industriel de Jorf Lasfar, suitué au sud de Casablanca, et des gazoducs qui raccorderont plusieurs centrales à cycle combiné au gaz, d’une capacité totale de 2700 MW. La livraison est prévue entre 2020 et 2035», explique Mohamed Nadah, chargé du développement de projets en Afrique du Nord chez ENGIE. En Algérie, la production de gaz naturel a toujours le vent en poupe, suite à la découverte en 2016 d’un gisement gazier dans le bassin d’Illizy au sud-est du pays, mais surtout avec l’avancée de la construction de l’usine de production de Touat dans le Grand Sud algérien et la réalisation des 22 premiers forages. Le Groupe accompagne également l’Egypte à augmenter rapidement ses capacités éoliennes et solaires par la construction d’un parc éolien de 250 MW sur une zone proche du canal de Suez et l’étude de deux projets solaires de 50 MW dans le sud, près du barrage d’Assouan, ainsi que deux projets éoliens de 50 MW près du Golfe de Suez.

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