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03
fév
2017

Les États-Unis seraient exportateurs nets d’énergie en 2026

Selon le scénario de référence retenu par l’Agence fédérale EIA (Energy Information Administration) dans son rapport 2017, la production d’énergie primaire des États-Unis pourrait augmenter de plus de 20 % d’ici à 2040, en particulier dans le domaine du gaz et des énergies renouvelables. Dans le même temps, la consommation américaine augmenterait dans des proportions moindres, ce qui permettrait au pays de devenir exportateur net dès 2026.

D’après une étude publiée par l’EIA, les énergies produites à partir du solaire, de l’éolien, de la biomasse et de la géothermie outre-Atlantique ont augmenté de 17 % au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015.

À l’heure des premières annonces du président Trump sur le sujet de l’énergie, l’EIA, dans ses dernières projections, annonce que l’augmentation de la production d’énergie américaine sera principalement liée à la hausse de la production gazière et à celle des énergies renouvelables (éolien et solaire en tête). Ainsi, alors que la production de charbon devrait chuter et que celle du pétrole devrait croître jusqu’en 2025 puis se stabiliser du fait de l’exploitation de gisements moins productifs, celle du gaz pourrait représenter jusqu’à 40 % du mix énergétique américain en 2040. Rappelons qu’à l’échelle mondiale, cette part s’élevait à 21 % en 20151 et les projections de l’Agence Internationale de l’Énergie la voient à 24 % en 2040.

Aux Etats-Unis, côté consommation, l’EIA parie sur une hausse limitée à 5 % d’ici 2040 - liée, notamment, aux efforts d’efficacité énergétique dans l’industrie - et pouvant s’élever jusqu’à 11 % en cas de forte croissance.

L’équilibre des importations et des exportations d’énergie devrait changer d’ici 2026

Dans cette projection, les Etats-Unis devraient logiquement intensifier leurs exportations d’énergie, particulièrement celles de gaz naturel liquéfié (GNL) vers des marchés éloignés, et devenir ainsi exportateur net d’énergie en 2026.

L’EIA prévoit également une baisse d’environ 2 % des émissions de CO2 des États-Unis sur la période 2016-2040 grâce à la diminution de la part du charbon dans le mix énergétique américain au profit du gaz et des énergies renouvelables et dans l’hypothèse de la mise en œuvre du Clean Power Plan2.

ENGIE, acteur du nouveau mix énergétique américain

Présent aux États-Unis depuis de nombreuses années, ENGIE accompagne la transformation du mix énergétique américain. Le Groupe dispose d’un portefeuille de centrales électriques et de cogénération alimentées en gaz naturel et en énergies renouvelables telles que la biomasse et le solaire. 

Le Groupe favorise ainsi la transition énergétique en investissant dans la production d’énergie bas carbone, comme en Louisiane avec le projet Cameron LNG visant à convertir l’actuel terminal méthanier d’importation en une usine de liquéfaction de gaz naturel pour l’exportation, ou comme à Boston avec le terminal méthanier d’Everett. ENGIE propose également à ses clients industriels et commerciaux des solutions intégrées d’efficacité énergétique à travers ses filiales et des collaborations avec de nombreuses start-ups.

Source : Un Monde d’Énergie, édition 2016, p.22.
Le Clean Power Plan vise à réduire de 32 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005. Il relève aujourd’hui de la responsabilité de chaque État.

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