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05
oct
2017

Du gaz 100 % renouvelable en 2050 ? C’est possible !

C’est déjà une réalité pour certains usages, ce le sera sans doute demain pour tous, y compris pour l’industrie : un gaz naturel 100 % « vert », produit localement et sans impact sur l’environnement ! Une filière d’approvisionnement qu’ENGIE participe activement à développer pour transformer notre système énergétique à l’horizon 2050. La transition énergétique, une révolution qui ne se fera pas sans le gaz !

Dès les années 2050, le gaz naturel pourrait être 100 % vert, c’est-à-dire d’origine renouvelable, inépuisable et sans impact sur l’environnement. Produit localement à partir de bio-déchets, il servira à alimenter les réseaux de gaz pour produire de la chaleur, de l’électricité, faire rouler nos véhicules et même stocker l’énergie renouvelable !

Le gaz vert est déjà une réalité

Le gaz renouvelable est essentiellement produit par transformation des matières organiques fermentescibles issues de divers secteurs (agricole, industriel, déchets de restauration, déchets de collectivités, boues d’épuration des eaux usées, etc.) : c’est le biogaz. Il peut être épuré jusqu'à atteindre la qualité du gaz naturel : on l’appelle alors « biométhane ».

Le biométhane est déjà utilisé pour fournir de la chaleur et de l’électricité aux sites industriels ou aux réseaux de chaleur urbains par co-génération. Il peut aussi être injecté dans le réseau de gaz naturel. En France par exemple, c’est le cas depuis 2011 et on dénombre déjà 35 sites d’injection à fin juin 2017, contre 17 fin 2015.

ENGIE s’engage depuis de nombreuses années en faveur du développement de la filière biométhane. Le Groupe est très actif dans le développement de projets biogaz, et propose des solutions d’approvisionnement en gaz vert aux entreprises et aux collectivités.

Pour les particuliers, ENGIE vient de lancer en France une  nouvelle offre « Mon Gaz Vert » permettant d’assurer aux clients que l’équivalent de 10 % de leur consommation de gaz sera d’origine renouvelable*. Ils peuvent même choisir le site de méthanisation qui produira le gaz vert parmi trois sites producteurs partenaires !

Du biogaz comme carburant alternatif

Aujourd’hui, le biométhane est déjà utilisé comme carburant dans les transports, sous forme de bioGNV : la part de la flotte de bus roulant au biométhane atteint déjà 36 % à Barcelone, 30 % à Bologne ou encore 25 % à Stockholm.

Grâce à l’offre GNVERT d’ENGIE, les flottes de camions de Monoprix ou de Carrefour roulent par exemple au bioGNV, désormais performant.

Un avenir totalement décarboné

Déjà compétitif par rapport aux autres énergies, le gaz naturel le deviendra davantage demain grâce à la maturité à venir des technologies de production de gaz vert et à un réseau d’infrastructures amorti. Si bien que les experts estiment que l’on pourrait atteindre 100 % de gaz renouvelable à partir de 2050.

Par ailleurs, de nouvelles technologies émergent et sont techniquement opérationnelles pour produire du biométhane dit de « deuxième génération » ou « biométhane 2G », à partir de biomasse sèche (bois, paille), et de « troisième génération », à partir de la culture de micro-algues.

ENGIE est partie prenante du développement de ces nouvelles filières. Le Groupe s’est notamment investi dans le projet GAYA qui regroupe onze partenaires, dont l’ADEME, pour tester la validité technique, économique, environnementale et sociétale d’une filière de production de biométhane de 2e génération. Située en région lyonnaise, la plateforme GAYA, mise en service en 2015, est équipée de démonstrateurs sur l’ensemble de cette filière (de l’approvisionnement jusqu’à la valorisation).

Le gaz partenaire du développement des énergies renouvelables

La surproduction d’électricité éolienne ou d’énergie solaire peut-être transformée en hydrogène. Ce procédé appelé le « Power to gas » permet de stocker dans les réseaux gaz naturel le surplus d’énergie produite pour pouvoir les utiliser dans les périodes de fortes consommations (comme le chauffage urbain) ou de nouveaux usages (pour le transport décarboné).

ENGIE et GRDF sont investis dans une expérimentation de « Power to gas » dans la région de Dunkerque : c’est le projet GRHYD. L’hydrogène produit à partir du surplus d’énergie éolienne est injecté dans le réseau de gaz naturel pour alimenter un réseau de chaleur et fournir du carburant vert, l’Hythane®, à une flotte de bus.

* ENGIE achète l’équivalent de 10 % de la quantité de gaz naturel consommée par le client en gaz d’origine renouvelable produit par le site choisi par le client, et dispose des Garanties d’Origine correspondantes. Une Garantie d’Origine atteste que du biométhane a été injecté sur le réseau de gaz, à partir d’une installation de production de biométhane.

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