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28
déc
2016

Gaz naturel et énergies renouvelables, moteurs de la transition énergétique dans le monde

D’ici 25 ans, la demande en charbon de nombreux pays devrait significativement baisser au profit du gaz naturel mais surtout des énergies renouvelables. C’est ce qu’indique le rapport annuel de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), le World Energy Outlook*, publié en novembre 2016.

Un nouveau mix énergétique mondial se dessine. Le gaz naturel viendra en complément d’autres moyens de production d’énergie renouvelable déployés à grande échelle. 

L’essor du gaz naturel et des énergies renouvelables

Selon le scénario du rapport annuel de l’AIE, le gaz naturel, l’éolien et le solaire prendront, d’ici 2040, largement le pas sur le champion des 25 années précédentes : le charbon. La demande de ce dernier est appelée à diminuer de 60 % en Europe, de 40 % aux Etats-Unis et de 15 % en Chine ! Quant au pétrole, même si son époque est loin d’être révolue, ses parts de marché baissent également.

D’ici 2040, pas moins de 60 % de la nouvelle capacité de production électrique à l’échelle mondiale proviendra des énergies renouvelables, et plus particulièrement de l’éolien et du photovoltaïque. La majorité de cette production sera même compétitive sans besoin de subventions, avance le rapport.

Le gaz naturel, lui, continuera à gagner du terrain, notamment en Chine et au Moyen-Orient, dans un contexte de demande d’énergie croissante et de remplacement des productions déclinantes. De combustion jusqu’à deux fois moins polluante que le charbon et le fuel lourd, le gaz naturel est un choix de transition idéal pour une production énergétique plus respectueuse de l’environnement.

Une demande gazière portée par la production d’électricité et la mobilité

Dans une récente étude, l’Association française du gaz (AFG) estime que la consommation totale de gaz à l’échelle de la France sera de 560 térawatt-heure (TWh) en 2030, contre 461 TWh en 2015. Une augmentation qui s’explique d’abord par un emploi accru dans la production d’électricité centralisée, en soutien à la baisse de la part du nucléaire et au développement des énergies renouvelables. Le second levier de croissance de l’industrie gazière ? Le développement de la mobilité au gaz. En effet, la demande en gaz pour les transports terrestres ou maritimes devrait s’accroître, poussant un déploiement progressif du gaz naturel comprimé (GNC) et du gaz naturel liquéfié (GNL).

ENGIE mobilisé dans la révolution énergétique

ENGIE en est persuadé : le secteur de l’énergie connaît une véritable révolution. Avec un portefeuille mondial composé à 18 % d’énergies renouvelables, ENGIE concentre ses investissements dans le développement d’une énergie bas carbone et de solutions intégrées et innovantes.

Pour concrétiser cet engagement, le Groupe a par ailleurs décidé en octobre 2015 de ne plus construire de centrale à charbon. La moitié de ses projets d’électricité concerne aujourd’hui des énergies qui n’émettent pratiquement pas de CO2 (solaire, éolien, hydroélectricité, etc.).

ENGIE mise par ailleurs sur le potentiel du gaz comme complément aux énergies renouvelables, une source d’énergie permettant de pallier à l’intermittence de ces dernières. Le Groupe développe également des solutions pour faire du gaz une énergie de plus en plus renouvelable. Avec 25 installations de production raccordées au réseau en France, le biométhane est par exemple la première source de gaz vert. Le Power to Gas offre, quant à lui, des perspectives prometteuses pour le stockage d’énergie sous forme de gaz.

* World Energy Outlook, Agence Internationale de l’Energie, novembre 2016.

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