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19
jui
2017

Pourquoi le gaz est-il au cœur de la transition énergétique ?

« Le gaz est aujourd’hui au cœur de la révolution énergétique que nous vivons ». C’est par ces mots qu’Isabelle Kocher parle de la place prépondérante de cette source d’énergie dans le développement stratégique d’ENGIE. Découvrez pourquoi ENGIE a choisi le gaz pour entamer la transition énergétique.

Le gaz naturel et ses versions renouvelables s’inscrivent au cœur de la transition vers un monde énergétique décarboné.

Connaissez-vous les différents usages du gaz ?

ENGIE place le gaz au cœur de la révolution énergétique. Pourquoi ?

« Les changements climatiques et les enjeux de santé publique comme la qualité de l’air nous obligent à l’action, à réduire notre empreinte carbone comme l’ensemble des émissions polluantes et à évoluer vers un monde plus durable sur le plan énergétique. Nos clients et l’ensemble de nos parties prenantes souhaitent que nous leur fournissions une énergie abordable et décarbonée.

Cette transition vers un monde où 100 % de l’énergie sera renouvelable prendra encore un peu de temps car les technologies de stockage de l’énergie, notamment permises par le gaz, doivent être améliorées pour proposer une énergie fiable et compétitive.

Tous les scénarios d’expert, notamment ceux de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), considèrent que le gaz va jouer un rôle prépondérant dans cette période de transition : il est l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre et sa consommation va augmenter.

Le gaz pour réduire les émissions de CO2

A court terme, dans les pays de l’OCDE, le gaz est la seule énergie capable de réduire massivement ces émissions dans l’industrie, le transport et la production d’électricité. Il faut donc prioritairement remplacer les usages du charbon et du fioul par du gaz naturel, et développer la filière du gaz vert renouvelable (biogaz, biométhane, …).

A l’échelle de l’Europe, si on le substituait au charbon pour la production d’électricité, les émissions de CO2 baisseraient immédiatement jusqu’à 81 %. Cette réduction atteindrait 40 à 50 % pour le chauffage si on substituait le gaz au fioul, 25 % pour les transports si on remplaçait le pétrole par le gaz carburant.

Le gaz, allié indispensable des énergies renouvelables

Le gaz naturel est le partenaire idéal et indispensable au développement à grande échelle de l’éolien et du solaire, énergies renouvelables intermittentes par nature. Pour faire face aux pics de consommation, les centrales thermiques CCG (cycle combiné gaz) sont déjà le meilleur complément à cette intermittence. Rapidement le développement des solutions de stockage d’énergie passera par l’Hydrogène et les infrastructures de gaz naturel (Power to gas).

À plus long terme, le biogaz occupera une place prépondérante en devenant une énergie totalement renouvelable, sans aucun impact sur l’environnement, sous la forme de biométhane, de Bio GNV et de méthane de synthèse. Aujourd’hui le gaz naturel est déjà 100 % renouvelable dans certains réseaux de transports et de chauffages urbains. La maturité à venir de ces technologies accroitra la compétitivité de ce gaz vert.

« Il n’y a pas de scénario compatible avec le maintien du réchauffement climatique dans la limite de 2°C qui ne fasse pas un très large appel au gaz naturel et progressivement au biométhane dans les trente ans qui viennent »
Didier Holleaux, Directeur Général Adjoint d’ENGIE.

Le gaz au cœur de la transition énergétique

Le gaz est donc incontournable : c’est l’élément de stabilité indispensable des réseaux électriques, aujourd’hui comme demain, d’un système énergétique décentralisé, décarboné et digitalisé. Sous ses diverses formes, il fournit des solutions durables et innovantes pour les villes, les industries, les petites et moyennes entreprises et les particuliers. Il permet une transition douce vers un monde décarboné.

Grâce au gaz, enfin, la transition énergétique sera beaucoup moins chère pour le consommateur. Car si le 100 % électrique est techniquement possible, il nécessiterait des investissements massifs.

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