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16
jui
2017

Lutter contre le changement climatique, c’est bon pour le PIB !

Un rapport de l’OCDE1 publié le 23 mai dernier montre qu’intégrer l’action climatique à la politique en faveur de la croissance peut avoir un effet économique positif. Ce rapport de plus de 300 pages intitulé « Investing in Climate, investing in Growth » détaille les mesures qui pourraient « booster » le PIB des pays du G20 de 1 % d’ici 2021 et de 2, 8 % d’ici 2050. De son côté, le Groupe ENGIE met résolument le cap sur la transition énergétique et mise sur un avenir décarboné.

ENGIE est engagé en faveur de la lutte contre le changement climatique et vise -20 % de CO2 par kilowattheure de production d’électricité et de chaleur associée à fin 2020 par rapport à 2012. La stratégie industrielle du Groupe est résolument alignée sur les enjeux de la transition énergétique dans le monde.

Favoriser la transition énergétique n’est pas un frein à la croissance, au contraire. C’est, en résumé, le message principal du rapport de l’OCDE. En prenant en compte l’élimination des coûts dus aux effets néfastes du changement climatique (inondations, tempêtes, etc.), l’augmentation nette du PIB en 2050 serait même proche de 5 % d’après l’OCDE.

Agir sans attendre

À condition de passer à l’action maintenant ! Le rapport stipule en effet qu’agir après 2025 entrainerait une perte de PIB de 2 % en moyenne au bout de 10 ans : il faudrait alors un ajustement plus radical et mettre en œuvre des mesures climatiques plus strictes dans l’urgence, ce qui perturberait l’économie. En outre, les infrastructures liées aux énergies fossiles deviendraient brutalement obsolètes et seraient fortement dépréciées.

Parmi les mesures recommandées, l’OCDE prône le renforcement des politiques de lutte contre le changement climatique, notamment l’augmentation de la taxation du carbone, la suppression des subventions aux énergies fossiles, l’intensification de la recherche et le recours aux marchés publics pour stimuler l’innovation sur les solutions « bas carbone ». Par ailleurs, l’organisme recommande de prendre de nouvelles initiatives pour « verdir » le système financier, comme l’a fait récemment la France en lançant la première obligation verte souveraine.

De son côté, le Groupe ENGIE a déjà fait appel à des modes de financement responsables. Une première émission d’une obligation verte « Green Bonds » de 2,5 milliards d’euros en 2014 a permis au Groupe de lancer 77 projets dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la préservation des ressources naturelles. Un deuxième emprunt a été lancé début 2017, d’un montant de 1,5 milliard d’euros.

Investir fortement dans les infrastructures « bas carbone »

Les choix faits dans les 10 à 15 années à venir seront déterminants. Le rapport insiste sur la nécessité d’investir dans les infrastructures. L’OCDE estime à 5 600  milliards d’euros par an, jusqu’en 2030, les besoins d’investissement des pays du G20 dans les transports, l’énergie, l’eau ou les télécommunications : un montant qu’il faudrait augmenter de 10 % pour diriger ces investissements vers des infrastructures à faible émission et respectueuses du climat. Mais à la clé, des économies d’énergies fossiles qui compenseraient largement ce surcoût. Et une élévation de la température mondiale en dessous de 2 degrés…

ENGIE, acteur de la lutte contre le changement climatique

ENGIE met son expertise au service de la révolution énergétique au moyen d’un vaste plan de transformation, engagé en 2016. Celui-ci intègre 16 milliards d’investissements dans les énergies renouvelables, le développement des usages du gaz et des solutions d’efficacité énergétique. Le Groupe fait résolument le choix du désengagement des énergies fossiles (charbon et fuel) et d’investir dans les énergies décarbonées et décentralisées.

Au total, ENGIE comptabilise 19,5 % de capacités renouvelables dans son parc de production électrique et vise les 25 % à fin 2020. Aujourd’hui, 58 % de l’électricité vendue par ENGIE à ses clients est produite à base de gaz naturel, une ressource clé dans la transition énergétique. En matière d’efficacité énergétique, le Groupe dispose d’une offre complète de services à l’énergie. Il propose également des solutions de mobilité verte et intelligente axées sur les technologies digitales, les carburants alternatifs et les transports doux.

 [1] Organisation de Coopération et de Développement Économiques

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