Interview d’Adeline pour le magazine des Grandes Ecoles et Universités N° 65

 

Adeline, directrice du service économie, prix et marchés de GDF SUEZ

En quoi votre activité est-elle passionnante ?

Avec mes équipes, nous avons pour mission d’établir des scenarios de prix des commodités pour le Groupe. Il s’agit de prévoir les conditions économiques (croissance économique, taux de change, niveau de la demande, prix des différentes énergies…) pour les 20 ans à venir et dans l’ensemble des pays dans lesquels ENGIE intervient. Ces prévisions permettent au Groupe de guider ses investissements, de nourrir sa réflexion stratégique mondiale et d’établir son plan d’affaires. En lien étroit avec la Direction Générale, c’est un travail qui allie l’étude approfondie d’un très grand nombre de données prospectives sur des sujets d’actualité de tous horizons avec une dimension technique et opérationnelle passionnante.

 

Quels projets confiez-vous à vos jeunes collaborateurs ?

Détecteurs de tendances, ils sont amenés à présenter des dossiers prospectifs thématiques directement à la DG du Groupe. L’un d’eux a par exemple récemment présenté un dossier sur la construction d’un prix fictif du CO2 à l’échelle mondiale. Le Conseil d’Administration a entériné sa recommandation de valoriser nos investissements, notamment dans des centrales charbon, en tenant compte de ce prix. ENGIE est donc un Groupe qui fait confiance à ses jeunes et ce depuis toujours : tout juste diplômée, j’y ai moi-même été recrutée comme chef d’agence clientèle, à la tête d’une équipe de 30 personnes et d’un budget de plusieurs millions de francs.

 

Pourquoi débuter chez ENGIE ?

C’est un leader de l’énergie d’aujourd’hui et de demain, au cœur d’un monde en perpétuel renouvellement marqué par des ruptures fortes : digitalisation, développement des énergies renouvelables, enjeux liés aux gaz de schistes, défi du changement climatique… Chez ENGIE, un jeune s’ouvre à tous les secteurs et métiers de l’énergie (exploration et production, commercialisation, transport et distribution, services…) et profite d’une dynamique de carrière assez unique lui permettant s’il le souhaite de multiplier les expériences partout dans le monde.

 

Comment ENGIE permet-il aux femmes d’assumer leurs ambitions ?

Si les cadres dirigeantes sont à date moins nombreuses que leurs homologues masculins, c’est avant tout parce que les femmes ne se tournent pas majoritairement vers l’industrie. Pourtant ENGIE a mis en place une réelle dynamique de réussite qui repose sur des objectifs de rééquilibrage chiffrés, mais aussi sur la mise en place de réseaux internes (dont le réseau mondial Women In Network – WIN), ou de programmes de mentoring. Extrêmement valorisée en interne, cette démarche illustre la volonté du Groupe de faire valoir ses talents au féminin. Preuve en est, notre Président s’est appuyé sur le réseau WIN pour accompagner l’entreprise dans l’émergence de nouveaux business. Même s’il n’est pas rare qu’encore maintenant, lorsque j’assiste à des réunions, l’orateur débute par un franc «Bonjour Messieurs», je n’ai jamais ressenti de discrimination salariale ou de frein à ma carrière dans ce Groupe qui facilite la vie des mères de famille et promeut tous les talents.

 

Quel est le premier job idéal chez ENGIE ?

Il n’y en a pas car plusieurs types de carrières y sont possibles pour un jeune qui fait preuve d’ambition, d’innovation et d’audace. On peut comme moi y débuter par de l’encadrement d’équipe, ou développer son propre projet comme un de mes collaborateurs qui, appuyé par le Groupe, s’apprête à proposer une offre solaire en Allemagne. Rejoindre ENGIE c’est s’ouvrir à un monde qui change, se confronter à des enjeux planétaires, profiter d’opportunités professionnelles diversifiées et travailler dans une entreprise qui ne vous reprochera jamais d’oser.