Ingénieur solutions Smart

Son domaine, c’est l’efficacité énergétique et les solutions technologiques smart.

«Parce qRahael Lecomteue j’ai très tôt été sensibilisé au développement durable».Il commence donc par une formation d’ingénieur et sort diplômé de l’INP Grenoble en 2006 avec une spécialisation dans la mécanique des matériaux et procédés industriels. «Ensuite j’ai travaillé pendant deux ans et demi dans une petite entreprise qui développe et commercialise de détecteurs de gaz».

Puis en 2010, retour dans les études. «Mon projet professionnel s’est affiné et j’avais envie d’une spécialisation dans l’énergie». Raphaël effectue donc un Mastère spécialisé à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers et à l’Ecole Centrale de Lille sur les systèmes de gestion de la production décentralisée d’énergie. Il entre au CRIGEN à la fin de son stage de fin d’études, en tant qu’ingénieur de recherche.

Pendant trois ans, Raphaël contribue à différents projets, notamment sur les aspects liés à l’efficacité énergétique dans les bâtiments et sur le développement d’outils de prévision et d’analyse de la consommation. «J’ai également travaillé sur des projets Smart Energy, en participant au développement d’offres associées au smart metering». Cela permet ensuite à ENGIE de pouvoir proposer des offres et des conseils innovants et adaptés à chacun.

«Finalement, ce n’est pas tellement le Smart en tant que tel qui est le plus intéressant, mais l’utilisation efficace qu’on peut en faire. Le Smart donne une dimension technologique supplémentaire à l’efficacité énergétique. Il améliore le confort et rend nos comportements plus économes, plus responsables.» Un moyen parmi d’autres de changer notre façon de consommer l’énergie.

De l’opérationnel au management

Rahael Lecomte et Fabien Bergeret

Depuis un an et demi, Raphaël est passé d’ingénieur de recherche à chef de projet. «Mon rôle est désormais de manager une équipe d’ingénieurs sur les projets commandités par les Business Unit du Groupe ou des clients externes. Nous intervenons à la fois sur les aspects techniques en phase de conception en tant qu’experts, mais également dans la réalisation d’essais sur site, les études sociologiques et le développement web».

Son domaine de travail ? L’efficacité énergétique et les offres Smart pour particuliers et professionnels. «Je pilote les projets, les budgets, les équipes. Mon objectif est d’abord de définir la méthodologie puis de m’assurer que le projet avance dans les délais et corresponde aux attentes du client.» Un métier qui se situe à l’interface entre le client et les équipes d’ingénieurs et de techniciens. «C’est ça qui me plait tout particulièrement. Au quotidien, je gère d’un côté la relation client : je recueille leurs remarques et leurs attentes, je leur fournis un suivi en continu de l’avancement du projet. De l’autre, je suis là pour aider et orienter les équipes d’ingénieurs». Cette diversité des missions, mais aussi des projets, lui permet de toucher à tout. «Ce qui est difficile, mais passionnant, c’est d’être capable d’avoir un regard synthétique et une bonne compréhension de tous les projets, y compris les plus techniques. C’est une vraie gymnastique mentale !» Pour Raphaël, le plus important pour y réussir est donc la communication avec ses équipes. 

L’échange et le travail d’équipe, les clés de l’innovation technologique

Raphael Lecomte

Rugbyman à ses heures perdues, Raphaël n’a donc pas besoin qu’on lui explique l’esprit d’équipe : c’est ce qui le motive aussi bien dans sa vie personnelle que professionnelle. «En tant que chef de projet, l’échange et le travail d’équipe sont les clés de la réussite : l’échange permanent avec les clients pour définir leurs attentes et assurer le suivi, l’échange constant avec mes équipes pour mener à bien, ensemble, les projets». Preuve de l’efficacité de ce «nous» collectif : le service en ligne Cap EcoConso de DolceVita. «C’est un service qui a été développé à destination des clients particuliers qui souhaitent des informations et conseils personnalisés pour réduire leurs factures. Nous avons travaillé sur la méthode de calcul et les retours sont excellents. Les clients sont contents et nous avons gagné un trophée de l’innovation pour ce service. C’est vraiment une belle réussite de travail en commun !» Mais le travail d’équipe s’effectue à un autre niveau : celui du CRIGEN. «C’est un endroit très dynamique, idéal pour commencer sa carrière. Il y a beaucoup de jeunes diplômés, ce qui crée une bonne ambiance, mais aussi des personnes plus expérimentées qui peuvent nous aider à progresser». Cet environnement est d’autant plus stimulant que le CRIGEN évolue au sein d’un écosystème de plusieurs centres et entités de recherche au sein du Groupe, ce qui permet d’enrichir les échanges, les compétences et les opportunités !

En parallèle, pour faciliter les bonnes idées et innovations de chacun, «on peut soumettre au comité de direction un projet qui n’est pas sur notre feuille de route. Du temps et des moyens peuvent ainsi être mis à disposition pour les projets ayant un fort potentiel». Ce goût du challenge est chaque année renouvelé par un événement fort : les CRIGEN Innovation Days. Deux jours d’open innovation et d’ébullition intellectuelle visant, pour les ingénieurs du CRIGEN, à imaginer et prototyper des solutions innovantes aux problèmes de ses clients à travers le travail de groupe et les échanges.