Elme de Loitiere, contrat VIE en Indonésie

«De nombreuses différences culturelles existent, notamment dans la manière d’opérer.»

 

1.    Pourquoi avoir choisi ce VIE et quelles sont vos attributions ?

J’ai effectué un stage à la direction internationale de ENGIE à Paris et je souhaitais réellement acquérir une expérience dans les pays émergents dans le secteur de l’énergie.

Pour le VIE, j’étais basé à Djakarta, et j’ai partagé mon temps entre trois branches du Groupe. Mes trois principales missions ont été de veiller sur les ouvertures de marché, de commercialiser la marque ENGIE et de créer des synergies entre les branches locales et le siège à Paris.

 

 2.    Quels sont les avantages et les inconvénients de ce VIE ?

Le principal avantage est de travailler dans une filiale internationale du secteur de l’énergie. J’ai pu observer comment mener un projet de A à Z parce que nous sommes dans une structure plus petite par rapport à l’Europe, où de nombreuses personnes travailleraient sur le même projet. L’Indonésie représente en outre un pays très stratégique pour le Groupe.

Le principal défi a été d’ordre culturel. Les Indonésiens sont très amicaux mais de nombreuses différences culturelles existent, notamment dans la manière d’opérer. Cela prend un peu de temps de comprendre comment travailler, aussi est-ce essentiel de se montrer ouvert et flexible. Il n’y a toutefois pas de difficulté particulière.

 

 3.    À quoi ont ressemblé les processus de recrutement et d’intégration ?

Le processus de recrutement a été facile. Grâce à la direction internationale, j’ai pu contacter directement les responsables locaux et être mis en relation avec des délégués de pays émergents. L’un d’eux cherchait justement un VIE, j’ai passé un entretien qui s’est révélé positif et je suis parti très vite pour l’Indonésie.

 

 4.    Quel conseil incontournable donneriez-vous aux jeunes diplômés qui souhaitent tenter l’expérience VIE ?

Je leur conseille de tirer profit des opportunités de participer au développement du Groupe dans les pays où de nombreux projets sont en cours, et également d’essayer d’acquérir une expérience internationale.

L’ingrédient essentiel pour la réussite est l’adaptabilité et la capacité à s’exprimer par oral et par écrit dans une langue étrangère.

 

 5.    Après le VIE, quels sont vos plans de carrière ?

J’ai été recruté depuis sur contrat local pour le développement de l’activité. Sur le long terme, je prévois de poursuivre mon évolution mais dans un autre pays ou au siège. Mon ambition est d’apprendre autant que possible dans le domaine de la gestion de projet et de la finance. Je suis toujours en quête d’expériences diverses et enrichissantes.

Elme De Loitière, V.I.E chez GDF SUEZ en Indonésie