Virginie Le Lamer élue meilleur conseiller client de France le 10 octobre 2013Originaire de Quimper, Virginie Le Lamer est une femme forte au parcours atypique. Après avoir suivi des études techniques en mécanique, Virginie a décroché son bac avec mention. A 18 ans, cette conquérante gagne un concours et décroche une bourse d’études qui visent à promouvoir la place dans les métiers techniques.

En 2002, elle rejoint GDF SUEZ et s’investit dans la relation client à travers le métier de téléconseiller. Ecouter, conseiller et vendre avec le sourire, Virginie s’épanouit dans cette carrière car au-delà de la vente, c’est avant tout l’écoute et le conseil au client qui la motive. C’est au sein de GDF SUEZ DolceVita, filière de GDF SUEZ dédiée au particulier pour la fourniture de gaz naturel et d’électricité qu’elle choisit d’évoluer.

Quand Virginie prend connaissance d’un concours national qui vise à élire le meilleur conseiller de France, elle se dit «…Pourquoi pas moi ?». Elle passe le test sur internet, les sélections régionales, et arrive devant le jury national. Le 10 octobre 2013, lors de la cérémonie officielle organisée à Paris par l’Association Française de la Relation Client (AFRC), c’est bien elle qui a été élue parmi 2 500 candidats de la France entière.

Le métier de télévendeur tend à évoluer avec l’émergence de la relation client 2.0 et Virginie Le Lamer voit en cela une opportunité pour faire progresser le métier.

Témoignage de la meilleure conseillère de France 2013 :

«Je vais vers mes clients pour effectivement leur proposer des offres en fonction de leurs besoins par téléphone en open space avec le casque sur les oreilles. Puis aussi des nouvelles démarches où on teste les nouvelles offres que l’on peut proposer au travers, entre autre, de la relation digitale. Je pense par exemple au web call back, c’est le client qui clique sur un bouton sur la page Internet pour être recontacté, et puis également tout ce qui touche aux nouvelles technologies en général.

On a évolué ces dernières années tant sur les moyens de communication et également en terme de conseil. Quand évidemment vous avez huit heures de téléphone où vous répondez strictement la même chose cette évolution fait que ça casse une routine. Aujourd’hui, c’est un métier de contact complètement différent qui varie d’une activité à l’autre.

Evidemment il y a des clients qui sont mécontents pour x ou y raison et le but, c’est d’apporter une réponse à cette insatisfaction, donc d’essayer de comprendre ce qui se passe, de trouver une solution. Et, je vais vous dire, dans 98% des cas, la relation au client se passe très, très bien. Donc moi je ne vis pas le métier d’une façon stéréotypée comme on peut le présenter dans certains cas. J’ai plutôt l’impression que mes clients sont contents de m’avoir au téléphone et la réciproque est vraie».