1 – Transition énergétique, qu’est-ce que ça veut dire ?

Le mot «transition» évoque le passage d’un état actuel à un état futur. Ce chantier consiste à inventer et à mettre en œuvre des technologies et des pratiques innovantes pour réduire l’impact de notre production d’énergie sur la planète, alors même que la population augmente. Cette exigence d’efficacité énergétique passe notamment par la diversification des sources d’énergies (le mix énergétique) ou la promotion des énergies renouvelables : un modèle plus durable, soucieux des enjeux environnementaux. La transition énergétique regroupe l’ensemble des mesures à adopter pour une activité humaine responsable, consciente de la préservation du futur.

2 – Pourquoi faire de la transition énergétique un enjeu mondial ?

La transition énergétique est une préoccupation internationale car elle répond aux problématiques globales du réchauffement climatique, de l’atteinte à la biodiversité, de la raréfaction des énergies fossiles et de l’inégalité des sources d’approvisionnement. Toutes les populations sont concernées.

3 – Quels domaines ou secteurs d’activité sont concernés ?

Comme elle suppose une réelle modification des comportements, la transition énergétique concerne tout le monde. Chacun peut contribuer à une société plus pérenne. Les activités et entités les plus consommatrices ou productrices d’énergie restent ciblées en priorité. Il peut s’agir de producteurs d’énergie ou de gros consommateurs comme les villes et les fabricants de transports.

4 – Qui sont les principaux acteurs de la transition énergétique ?

Derrière la mise en place de la transition énergétique se trouvent des acteurs qui possèdent un rôle moteur du fait de leur visibilité, de leurs moyens ou de leur crédibilité. C’est le cas des Etats et des gouvernements, des organisations internationales, ou encore d’entreprises innovantes qui investissent dans la recherche et les énergies renouvelables. ENGIE en fait partie.

5 – Des engagements ont-ils déjà été pris au niveau national ou mondial ?

Au niveau national, un débat a été lancé en 2013, qui fixe des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de développement des énergies renouvelables, et plus largement d’une meilleure efficacité énergétique d’ici 2050. Au niveau mondial, des accords comme le Protocole de Kyoto ou des sommets comme celui de Rio+20 en 2012 tentent d’élaborer une politique d’action internationale.

6 – Quels sont les objectifs concrets à court et à long terme ?

A long terme, il s’agit d’instaurer une «économie verte et durable» à échelle mondiale, respectueuse de la planète et de ses habitants. Or les émissions de gaz à effet de serre ont continué à augmenter ces dernières années. A court terme, l’objectif est donc de fortement promouvoir une société dans laquelle les enjeux de la transition énergétique s’imposent comme réels, concrets et indispensables.

7 – Quels types d’innovations permettent d’aller dans le sens de la transition énergétique ?

Le développement des énergies renouvelables, un stockage optimisé, la conception d’une gestion «intelligente» de l’énergie qui implique la société et un fonctionnement en réseau, plus solidaire : les marges de progression dans l’innovation sont nombreuses et concourent à l’émergence de nouveaux emplois «verts».