Chauffage, eau chaude sanitaire, cuisine, électroménager, lumière… Dans une habitation, les façons de consommer de l’énergie sont nombreuses ! Inversement, les façons d’en produire par soi-même sont plus réduites… Aujourd’hui, les modèles d’autoproduction les plus fréquents sont le photovoltaïque, et dans une moindre mesure, l’éolien autonome, qui sont souvent utilisés en appoint de l’énergie fournie par le réseau. Pourtant, la maison à énergie positive réussit un challenge de taille : consommer annuellement moins d’énergie qu’elle n’en produit !

Un défi technologique qui doit sa faisabilité à trois facteurs :

  • La diminution du coût de production individuelle. Le coût de production du photovoltaïque décentralisé a été divisé par 2 en 3 ans et devrait encore baisser, ce qui en fait une source d’énergie rentable pour le consommateur. Couplée à des pompes à chaleur, l’énergie photovoltaïque représente une source d’énergie durable et économique pour les maisons individuelles.
  • L’évolution du coût de stockage grâce aux innovations. Avec la multiplication des véhicules électriques, les constructeurs n’ont cessé d’innover pour créer des batteries toujours plus légères, plus performantes et moins chères. Aujourd’hui, ces batteries sont utilisées dans les habitations à énergie positive pour stocker l’énergie produite dans la journée. Un concept qui peut d’ailleurs être développé à l’échelle d’un immeuble ou d’un quartier.
  • Le développement des réseaux intelligents (Smart Grids). Les réseaux intelligents sont le moyen informatique le plus performant pour gérer et d’optimiser les flux de production et les endroits de stockage de l’énergie (centralisés et décentralisés). Grâce à eux, il sera bientôt possible de pallier une panne à un moment et un endroit donné en s’appuyant sur les unités de production locales  d’énergie (biomasse, éolien, micro-cogénération, etc.) et l’énergie qui aura été stockée.


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