L’expert définit la nature urbaine comme étant hétérogène, avec de petits espaces particuliers, une biodiversité qu’il qualifie d’ordinaire mais nécessaire.  

«Les services éco-systémiques rendus par la nature nous permettent d’améliorer notre environnement immédiat : qualités des sols, de l’air, de l’eau… La filtration des polluants dans l’air participe à la dépollution des villes», affirme t-il. «De même, la végétalisation, avec les toits végétalisés et les espaces verts, permet de lutter contre les ilots de chaleur urbaine.»

«Que peuvent faire les collectivités mais aussi les citoyens pour favoriser la biodiversité dans leur commune ?» interroge Jean-Louis Chaffier de NéoPlanète. La réponse tient en une série d’actions concrètes : réaliser tout d’abord un diagnostic écologique, intégrer des matériaux d’origine biologique, prendre en compte des aménagements pour la faune. Pour les citoyens, il s’agit aussi d’adopter des modes de jardinage écologiques en suivant notamment des programmes d’observation de la nature, des papillons, escargots, abeilles… C’est l’émergence de la science dite «participative» !

 

Présente mais différente : La «nature urbaine» vit bien!