Matching Energy : venez voir si ça matche…

Retrouvez Emilie et d’autres collaborateurs d’ENGIE sur notre plateforme Matching Energy by ENGIE. Après un quiz en cinq clics vous trouverez peut-être votre alter ego chez ENGIE !

Les experts en Qualité Sécurité Environnement ont la cote

S’il n’y a pas de sot métier, il y a des professions plus futées que d’autres ! Emilie Lopes a vite compris qu’une spécialisation en Qualité Sécurité Environnement (QSE) lui ouvrirait toutes les portes. Et quand ENGIE lui a ouvert les siennes, elle n’a pas fait la bêtise de passer à côté !

«Je veux exercer un métier que j’aime et utile aux autres !»

À la fin de son DUT de chimie, Émilie savait exactement ce qu’elle voulait : intégrer un grand groupe en apprentissage en vue d’obtenir un diplôme d’ingénieur, avec une spécialisation QSE. L’école d’ingénieurs du CESI lui permettra de se former dans le Groupe Safran et d’effectuer des stages en Australie et à Singapour. Pour compléter son cursus en entreprise, elle optera pour l’alternance. «Je suis entrée chez ENGIE par la voie classique. J’ai vu une annonce sur le site Internet, mon profil collait, j’ai adressé mon CV et on m’a appelée. J’ai ensuite vu la responsable des ressources humaines, une tutrice, et en moins d’un mois tout était réglé.» La jeune femme est d’un naturel pragmatique. Elle aime la chimie pour la diversité des débouchés qu’elle ouvre dans la pharmacie, l’agroalimentaire ou l’industrie, et qui garantit une sécurité de l’emploi. Ingénieur QSE est un métier qui confère de la polyvalence. Applicable dans toutes les entreprises, il est de plus en plus indispensable compte tenu du poids et de l’évolution des normes et règlementations.

Professionnalisation express

Lorsqu’elle arrive chez ENGIE Cofely, Emilie ne connaît strictement rien aux équipements de chaleur et de climatisation. Sa première mission va la rendre experte. L’objectif qui lui est fixé : réaliser un audit de l’ensemble des postes de livraison de chauffage gérés par son agence, et mettre en place les actions pour réduire les risques. «Nous gérions un parc d’environ 1800 sous-stations, installées au pied des immeubles. En un an, j’ai fait le tour de 700 installations. Cela m’a permis de découvrir tous les métiers !» Elle qui auparavant n’avait été confrontée qu’au seul risque chimique, se familiarise avec tous les autres : risques électriques, risque d’incendie, risque d’explosion… «J’ai appris à identifier les risques présents en sous-station mais aussi en climatisation et en VMC (Ventilation mécanique contrôlée).»

Pour chaque site, Emilie dresse la liste des risques en indiquant leur niveau : faible, moyen, fort. Elle établit ensuite un rapport, illustré de photos, qu’elle remet au client afin de présenter les préconisations permettant de réduire ces risques. «Ce qui était un peu frustrant, c’est que les propriétaires des équipements faisaient preuve d’une certaine inertie.» Chez ENGIE Réseaux où elle est ensuite engagée comme Ingénieure QSE, c’est différent. «Les réseaux sont à nous. C’est plus facile de faire appliquer nos recommandations.»

Une mise à jour permanente

L’agence pour laquelle travaille Emilie gère une dizaine de réseaux de chaleur urbains. Ses missions d’ingénieure QSE sont très variées : suivi des indicateurs en impliquant les managers, animation de causeries, visites de prévention sécurité, sensibilisation des opérateurs, réalisation d’audits, accompagnement des sites dans les démarches de certification ISO 9001 (qualité) et ISO 14001 (environnement). L’harmonisation des documents est essentielle. Sur le plan de la qualité, Emilie est garante de la traçabilité des actions proposées, et de la satisfaction du client. «Si par exemple nous devons lui livrer 19°C, nous devons décrire les moyens mis en œuvre pour y parvenir.» Son principal outil : le comité de pilotage du système de management intégré (COPIL SMI), qui lui permet de surveiller en temps réel ce qui avance, ou prend du retard, sur chacun des sites.

Emilie s’assure également que les réseaux sont conformes aux règlementations environnementales. Pollution, tri des déchets, nuisances sonores… Emilie contrôle tout. Elle identifie les impacts environnementaux, met en place les actions et sensibilise les équipes.

Côté santé et sécurité, elle envisage le pire pour mieux l’éviter. «J’organise des exercices de situation d’urgence en collaboration avec les responsables de site. Nous simulons par exemple une éruption d’eau soufrée sur une installation de géothermie, une fuite de gaz, ou un départ de feu sur un site biomasse.» Emilie insiste sur le partage des bonnes pratiques et la communication. Elle diffuse chaque trimestre un flash info dans toute l’agence. Et pour entretenir son sens du relationnel, «tous les mercredis soirs, je joue à des jeux de société avec des gens que je ne connais pas, rencontrés via Internet.»

Des conditions de travail royales

Le bureau d’Emilie est à deux pas du château de Versailles. «Je peux aller courir à midi dans le parc, c’est très agréable. Entre collègues, on va en forêt, on fait du vélo, on va à la piscine... ENGIE Réseaux s’inquiète de notre bien-être. Nous avons notre panier de fruits frais toutes les semaines, mais nous aurions très bien pu choisir un babyfoot !» Pas étonnant que son agence soit en tête du baromètre social de l’entreprise.

Émilie aime le mouvement, et pas seulement dans sa vie professionnelle. Cette grande voyageuse a beau n’avoir que 26 ans, elle a déjà j’ai visité 27 pays. «Il paraît qu’avant 30 ans il faut en avoir visité 30. Je suis sur la bonne voie !» Pour entretenir son espagnol et son anglais, elle s’est inscrite sur un site d’échanges linguistiques. «ENGIE est un très grand groupe et ce qui est génial avec la QSE, c’est qu’on peut l’exercer partout.» Une expérience à l’international en vue, peut-être ?

Emilie Lopes