Matching Energy : venez voir si ça matche…

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Dans la tuyauterie de haut niveau, l’avenir n’est pas prêt d’être bouché

Entre chercher un emploi de technicien et être recherché pour en exercer un, Guillaume Escala n’a pas hésité. Il a choisi une spécialité porteuse, et une formation qui lui a donné accès aux plus grandes entreprises.

Une qualification certifiée en vaut deux

C’est ce qui s’appelle avoir le sens de l’orientation. Lorsque Guillaume Escala entre au lycée de Talence (Gironde), il sait déjà qu’il veut devenir technicien qualifié. Il y découvre l’électronique, l’électrotechnique et surtout la métallerie-soudure, domaine qui le séduit tout particulièrement. Son Bac STI option structure métallique en poche, il n’aura pas besoin de changer d‘établissement pour enchaîner sur un BTS ROC (Réalisation d’ouvrages chaudronnés). Le jeune homme aurait pu arrêter là sa formation mais il veut aller plus loin. «Je suis parti faire une licence spécialisée en soudage à Nîmes, en alternance.» À la clef : le diplôme IWT (Technologue International en Soudage), précieux sésame reconnu dans le monde entier par les organismes de certification. Au sein de la SPAC, filiale de Colas spécialisée dans le transport d’énergie, Guillaume travaille sur de grosses lignes de gaz. De retour en Aquitaine, et après quelques missions intérimaires qui lui donnent l’occasion de découvrir différents secteurs industriels, Guillaume est embauché par une société bordelaise comme préparateur de tuyauteries nucléaires.

Taille critique exigée

Dans cette entreprise d’une quarantaine de collaborateurs, Guillaume cumule plusieurs fonctions. Une chance pour cet esprit curieux, toujours à l’affût d’une nouvelle compétence. «J’avais quatre ou cinq casquettes en même temps, ça m’a boosté !» Tout en étant chargé d’affaires, il occupe des fonctions support - qualité, sécurité, environnement - et effectue les missions de préparateur et de contrôleur. «Je suivais presque toute la chaîne de l’intervention.» Surtout, il se familiarise avec les spécifications imposées par EDF. Lorsque l’électricien transmet une demande d’intervention, Guillaume étudie le cahier des charges puis prépare un dossier qualité décrivant l’ensemble des spécifications de soudage. Celui-ci doit être validé par EDF pour que les opérationnels puisse commencer leur intervention. Les chantiers sont de taille modeste, à la hauteur de l’entreprise. Il s’agit de missions de trois à quatre semaines, effectuées par un ou deux soudeurs. Guillaume sait que les chantiers plus importants sont réservés aux grands prestataires. «Quand j’ai appris qu’Endel ENGIE recherchait un préparateur pour des chantiers EDF plus pointus, j’ai postulé. Et j’ai été pris.» De 10-20 soudures, les chantiers passent à 1000 ou 2000, avec des équipes jusqu’à vingt soudeurs.

Un travail de précision, surveillé de près

Filiale d’ENGIE, Endel ENGIE assure la maintenance d’installations de très grande ampleur, qui font appel à de nombreuses expertises. La préparation des interventions suit une procédure rigoureuse. Chaque intervention prévue en centrale exige de la part de Guillaume un minutieux travail d’analyse et de rédaction. «Je passe beaucoup de temps sur ordinateur à créer les documents. Il y a beaucoup de qualifications : celles de la société, celles des techniciens, celles des contrôleurs.» Dans le domaine très sensible du nucléaire, la sûreté est une priorité et le contrôle permanent. Non seulement EDF exige de ses prestataires des contrôles à chaque étape, mais il effectue également les siens. Actuellement, Guillaume travaille sur la centrale de Paluel, sur un très gros chantier de remplacement des générateurs de vapeur. «Nous travaillons pour Areva, qui intervient à la demande d’EDF. Pour chaque opération, Il y a davantage de contrôleurs que de techniciens !»

Suivi à la trace

Les moindres faits et gestes des soudeurs sont anticipés. «J’effectue une visite de chantier avec le chef de chantier pour déterminer les solutions techniques à mettre en œuvre, vérifier qu’elles sont bien réalisables Si le chantier est exigu, nous devons trouver des solutions de manutention et d’accès.» Les aspects liés à la sûreté sont également pris en compte. «Nous devons répondre à tous les critères du cahier des charges. C’est assez contraignant. Pour faire deux soudures de 3 cm on va faire un dossier de 300 pages. Tout doit être prévu pour que l’opérationnel n’ait plus la moindre question à se poser.»

Une fois le chantier lancé, Guillaume en assure le suivi. Un document de suivi d’intervention est systématiquement établi. Ce fil conducteur décrit, étape par étape, tout ce que les intervenants vont faire, tout ce qu’ils ont fait, depuis l’ouverture du chantier jusqu’au rangement et au nettoyage.

Toujours en mouvement

Si Guillaume habite à côté de Bordeaux, il est sans cesse en déplacement. C’est un choix de vie, excitant mais pas toujours évident surtout quand on va être papa. «Je change très souvent d’environnement, découvre de nouveaux chantiers, de nouvelles équipes. J’aime ce renouveau permanent. Nous avons la chance chez Endel ENGIE d’être très bien organisés.» À terme, il échangerait volontiers son travail de bureau contre un poste de chef de chantier, pour diriger les opérationnels. Pour cela il doit apprendre les ficelles du métier sur le terrain, être « passé par la caisse ». Il a prévu d’en parler lors de son prochain entretien annuel. «L’avantage d’un grand groupe comme ENGIE, c’est qu’il y a toujours une évolution possible.»

Guillaume Escala