Matching Energy : venez voir si ça matche…

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L’avenir appartient à ceux qui s’élèvent haut pour voir plus loin

Quand on pense Développement Durable, on a en tête un champ d’éoliennes ou des panneaux photovoltaïques. La vision de Nicolas Eyraud est plus large. Si pour lui l’électricité verte est l’avenir de notre planète, la chaleur renouvelable l’est tout autant. Arguments à l’appui.

Une nature sensible aux enjeux environnementaux

Brillant ingénieur formé à l’École nationale des Ponts et Chaussée de Paris puis à l’Imperial College de Londres, Nicolas Eyraud se passionne pour les sujets liés à l’environnement. La qualité de l’air, la pollution, le changement climatique, interpellent cet amateur de sports de glisse et d’aviron, toujours partant pour une randonnée en montagne ou en forêt. Avec de surcroît une maman travaillant chez EDF, il ne peut que s’intéresser au monde de l’énergie, et à ses défis. Il concentre ses recherches sur la maîtrise des consommations d’énergie, et met en pratique ses acquis dans le bureau d’études Tribu. «Mon premier stage d’un an m’a énormément appris sur la conception globale des bâtiments durables, en compagnie d’experts dont l’approche très rigoureuse vise à concilier la réduction des consommations d’énergie et le confort apporté aux habitants.» Nicolas accompagne les architectes lors de la phase d’avant-projet, sur les aspects bioclimatiques et le calcul des consommations. Il suit également l’avancement des chantiers, ce qui aiguise son goût du terrain, ainsi que les bâtiments en phase d’exploitation.

Plutôt chauffer les bâtiments que le climat

Souhaitant compléter son cursus par un volet lié à la production d’énergie, Nicolas s’installe au Royaume-Uni et choisit comme sujet les énergies renouvelables. Lorsqu’il découvre que les deux tiers de l’énergie produite par les centrales thermiques ou nucléaires s’évaporent dans la nature, le sujet de son projet de fin d’études est tout trouvé : comment utiliser la chaleur perdue des centrales pour l’exploiter dans les réseaux de chauffage urbains ? «J’ai compris que les réseaux de chaleur étaient une excellente solution de développement durable. L’utilisation de la chaleur perdue d’une centrale permet d’élever son efficacité au-dessus de 80%.» Il étudie les réseaux de Copenhague, Reykjavik, et Paris. Ce dernier, géré par la filiale d’ENGIE, CPCU, l’engage comme conducteur de projet sur la partie réseau de distribution. «Je m’occupe des canalisations sous les rues de Paris, depuis les chaufferies jusqu’aux clients finaux.» Les utilisateurs sont les écoles, piscines, crèches, musées, bureaux tertiaires, ensembles de logements sociaux ou grandes résidences parisiennes. Extension du réseau de chauffage urbain, entretien de son labyrinthe de tuyaux, gestion des projets, les missions de Nicolas sont multiples. «J’aime cette diversité d’actions et de contacts, entre les aspects techniques avec nos équipes et les bureaux d’étude, le règlementaire avec les pouvoirs publics et les élus, les administrations et les entreprises clientes.» En parallèle du programme triennal d’entretien des canalisations, il s’occupe actuellement du développement d’un réseau dans le Nord-Est de la capitale, alimenté par géothermie. Comme sortie d’un roman de Jules Verne, l’eau chaude remonte du centre de la Terre par un puits de 2000 mètres.

Un challenge permanent

Un réseau de chauffage urbain ne doit jamais tomber en panne. Surtout en hiver. Nicolas a saisi la difficulté de cette continuité de service au printemps 2014, en découvrant l’ampleur des travaux nécessaires pour la rénovation d’une canalisation stratégique entre Vitry et Ivry. Celle-ci transporte l’eau depuis la Seine jusqu’à la chaufferie où elle est transformée en vapeur. Deux kilomètres, et beaucoup de fuites. «On m’a dit : c’est impossible, on y arrivera jamais en six mois. C’est vrai qu’entre les questions techniques, les problèmes de voirie, les autorisations, les dossiers à monter avec les mairies et le conseil général, c’était une course contre la montre. Mais nous y sommes arrivés et la canalisation a été rendue à l’exploitant en octobre.»

«J’ai l’impression de faire un métier qui a du sens»

La notion de chaleur durable est très importante pour Nicolas, convaincu qu’il s’agit d’une solution d’avenir. «En équivalent logement nos réseaux permettent à environ 1/3 des Parisiens de se chauffer avec 50% d’énergies renouvelables ou de récupération.» Incinération des déchets, granulés de bois, géothermie, les modes de production se diversifient. Et si le recours au gaz est nécessaire, il est utilisé pour des centrales de cogénération produisant à la fois de l’électricité et de la chaleur, un mode de production très intéressant sur le plan environnemental. La stratégie d’ENGIE d’accélérer la transition énergétique est une motivation supplémentaire pour le jeune homme. «Le Groupe correspond bien à mon état d’esprit et à mes valeurs. Les solutions énergétiques seront de plus en plus décentralisées, adaptées aux territoires. C’est une grande richesse, d’un point de vue professionnel mais aussi personnel, de pouvoir contribuer à cette évolution.»

Avide de connaissances, Nicolas sait qu’il a choisi la bonne entreprise pour satisfaire sa curiosité. «C’est l’un des groupes les plus diversifiés dans l’énergie, un moyen de s’épanouir riche de nombreux projets, en France et à l’international.» Il envisage de nouvelles expériences, pourquoi pas dans le solaire ou l’éolien.

Nicolas Eyraud