Du lundi au vendredi, découvrez sur Néoplanète, «la radio COP21», des initiatives pour bâtir «Un monde plus vert», diffusées en partenariat avec ENGIE.

Chaque jour de la semaine, la journaliste Yolaine de la Bigne vous propose de courtes chroniques ludiques en faveur de l’environnement sur Néoplanète et Sud Radio.

Du 15 septembre au 15 décembre, les chroniques de la rubrique «Un monde plus vert» sont diffusées en partenariat avec ENGIE, acteur engagé dans la transition énergétique qui soutient des initiatives et des solutions bas carbone innovantes visant à lutter contre le changement climatique.

Catamarans, banques… les nouveaux hôtels d’aujourd’hui

Avez-vous déjà entendu parler de «recyclage architectural» ? Cette nouvelle tendance consiste à rénover de vieux bâtiments à l’abandon afin de les transformer en hôtels. Aujourd’hui, à Paris, de nombreux bureaux, anciennes banques voire même des catamarans désuets se reconvertissent en hôtels. Cela donne parfois des résultats surprenants !

Chez les arbres, s’adapter c’est branché !

Face au réchauffement climatique, les arbres ont su développer une grande faculté d’adaptation, mais jusqu’à quand cela sera-t-il possible ? Si au départ, le réchauffement a plutôt été bénéfique aux forêts car davantage de CO2 dans l’atmosphère a boosté la photosynthèse, l’instabilité du climat n’est aujourd’hui plus sans répercussion : on le constate notamment pour les arbres fruitiers dont la production est de plus en plus espacée dans le temps.

Manger des ordures, c’est tendance !

Hâlte au gaspillage alimentaire ! Aujourd’hui, 1,3 milliard de tonnes d’aliments sont jetées à la poubelle chaque année dans le monde. Cela représente un tiers de la production globale de denrées alimentaires destinées à la consommation ! En écho à la loi contre le gaspillage alimentaire votée le 9 décembre à l’Assemblée Nationale, des chefs du monde entier se sont lancés un drôle de défi : cuisiner avec des ingrédients d’ordinaire voués à finir à la poubelle.

L’écologie a-t-elle un sexe ?

Si le changement climatique concerne tout le monde, il touche davantage les femmes que les hommes ! C’est ce que révèle le rapport «Femmes et environnement» de la Fondation française Raja Danièle Marcovici. Pour quelles raisons ? Tout simplement parce que ce sont les populations les plus précaires qui sont les plus exposées au changement climatique et que, parmi elles, 70% sont des femmes. Par ailleurs, étant traditionnellement en charge des tâches rudes comme l’alimentation, la collecte de l’eau ou du bois dans les pays en développement, elles sont les premières victimes des effets de la déforestation voire de la désertification.

Pays pauvres : et si leur survie dépendait de l'arbre magique ?

Dans son appel à lutter contre la déforestation, l’association Envol Vert met sur le devant de la scène le « Noyer Maya », un arbre originaire d’Amérique Latine. Magique ? Il l’est, car s’il capte le CO2 pour le stocker dans ses organes (branches, tronc, racine…), comme tous les arbres, il est également capable de le stocker dans le sol et donc d’en améliorer la qualité ! Autres atouts, ses graines, particulièrement bénéfiques pour la santé, font le bonheur des populations locales et ses feuilles et fruits sont utilisés pour faire du fourrage destiné aux vaches et aux chèvres.

Ciel ! Où sont passées les étoiles ?

La pollution lumineuse, vous connaissez ? Elle est issue de nos lumières laissées inutilement allumées la nuit qui, au-delà de gaspiller de l’énergie, perturbent l’écosystème ! Selon les photos satellites, nos villes en seraient baignées. Pour enrayer ce phénomène, des solutions innovantes se développent telles que des luminaires mieux orientés, des éclairages moins intenses ou encore la bioluminescence qui exploite la lumière issue des animaux qui en produisent naturellement !

Soyons terre à terre

La question du sol est capitale en matière de réchauffement climatique. Le sol régule les cycles d’eau, offre un habitat aux animaux, permet aux végétaux de s’épanouir et participe à la lutte contre le dérèglement climatique en capturant le carbone atmosphérique. Pour le préserver, l’Observatoire français des sols vivants crée des outils de mesure et de comparaison afin d’optimiser la qualité de nos terres trop souvent malmenées à force d’urbanisation, de pesticides et d’exploitation intensive.

Où se cachent les dernières tribus d’Amazonie ?

Que cachent les contrées d’Amazonie ? Qui y vit aujourd’hui et dans quelles conditions ? C’est à ces questions que tente de répondre La vie pure, le dernier film du réalisateur français Jérémy Banster. Ce conte initiatique retrace l’histoire vraie d’un jeune explorateur parti en Amazonie en 1949 pour découvrir des régions inexplorées. Aujourd’hui, c’est dans ces terres lointaines que l’on trouve le plus grand nombre de tribus qui, pour leur survie, sont restées à l’écart de nos sociétés.

Sauvons les renards

Les renards nous sont-ils si nuisibles ? C’est la question que pose l’association ASPAS qui milite pour la défense des animaux sauvages à travers l’opération «J’aime les renards». Celle-ci s’adresse aux enfants pour les sensibiliser à l’importance de cette espèce dans la chaîne alimentaire et la biodiversité. On y apprend par exemple que le renard nous évite que les rongeurs envahissent nos villes et provoquent des épidémies, ces derniers étant le plat de prédilection du renard !

Les micro-algues : maxi utiles !

Une plateforme aquacole a récemment été inaugurée par l’Ifremer et le Cirad à Palavas-les-Flots pour cultiver des micro-algues et explorer leurs étonnantes capacités. Ces micro-organismes permettraient en effet de nourrir les animaux, de fabriquer des cosmétiques, de nous chauffer grâce à l’énergie qu’ils créent et même de nous débarrasser du CO2 !

Du sport sous ordonnance

Réduire les risques de cancer, limiter la prise de poids, prévenir les maladies ostéoarticulaires… le sport est votre allié santé ! Les médecins préconisent depuis longtemps de l’intégrer à notre quotidien. Grâce à un récent amendement au projet de loi Santé, ils peuvent désormais prescrire des séances de sport sur ordonnance à leurs patients, en complément, voire à la place, d’un traitement médicamenteux.

Serre géante sur toit

Une entreprise américaine spécialisée dans l’agriculture urbaine a installé une serre de légumes verts de 7000 mètres carrés sur un toit à Chicago. Une démarche écologique de plus en plus courante qui permet de cultiver localement en utilisant dix fois moins d’eau grâce à l’hydroponie, une technique de culture hors-sol qui utilise des solutions nutritives minérales ou végétales. Et avec cette «ferme à domicile», la production d’aliments n’est plus soumise aux caprices de la météo !

De l’eau même quand il n’y en a pas

Alain Gachet est L’homme qui fait jaillir l’eau du désert. Ce géologue français raconte dans un livre comment il a eu l’idée de fabriquer le Watex, un radar qui cartographie des nappes d’eau souterraines. L’appareil, qui bénéficie d’une technologie de pointe, a permis de venir en aide à des populations vivant dans des zones particulièrement arides comme ce fut le cas au Kenya, en 2013, où 10 milliards de mètres cubes d’eau potable et renouvelable ont été trouvés dans le bassin de Lodwar.

Le recyclage, levier de lutte contre le changement climatique

Privilégier une économie circulaire, où l’on recycle des objets en les restaurant ou en en récupérant la matière première pour la transformer en énergie ; prendre en considération l’empreinte carbone qui émane des produits que nous importons ; encourager le dialogue entre les décideurs publics et les collectivités : telles sont les problématiques abordées par la Fondation 2019, qui aspire à donner une plus grande place à l’écologie dans notre société.

L’herbe fauchée, de l’or le long de nos routes

Saviez-vous que l’herbe fauchée peut-être une matière très intéressante d’un point de vue énergétique ? Outre son utilisation comme engrais par les agriculteurs après compostage, ces déchéts végétaux ramassés peuvent aussi être transformés pour produire du biogaz, qui sert à produire de l’électricité, ou de la biomasse, qui, elle-même, produit de la chaleur.

Une «déclaration universelle des droits de l’humanité», pour quoi faire ?

À quelques semaines de la COP21, François Hollande propose que les pays adoptent une «Déclaration universelle de l’humanité». Préparé par un groupe de travail, ce texte se veut non contraignant afin de rassembler au maximum. Son objectif est de rappeler que l’humanité est en danger alors qu’il est un droit pour tous les habitants de la Terre d’y vivre et que notre génération doit préserver ce droit pour les générations futures.

La pollution s’imprime !

Un scientifique d’origine indienne a découvert comment concilier la réduction de la pollution atmosphérique et la rentabilité des cartouches d’encre pour imprimantes. Il a créé un appareil qui transforme la pollution en encre noire. Cette machine aspire les gaz polluants et sépare le noir carbone des autres composés. Elle mélange ce noir carbone avec une goutte d’huile et de l’alcool, mixture qu’elle insère ensuite dans une cartouche d’encre. Et le résultat est prometteur !

Et si l’on vivait sans objet ?

À l’heure des smartphones et des ordinateurs aux fonctionnalités de plus en plus nombreuses ainsi que de l’émergence d’une économie dite collaborative, nous nous dirigeons vers une société avec beaucoup moins d’objets. Cette tendance semble être une bonne nouvelle pour la planète, affirme Yolaine de la Bigne, puisque la dématérialisation permet de consommer moins d’énergie, moins de matériaux et de produire moins de déchets !

24h à l’unisson

Ce 1er novembre est une invitation mondiale à méditer tous ensemble, religieux ou laïques, autour d’une seule et même cause : la planète Terre. 24h seront consacrées à se recentrer sur notre rapport à elle, car au fond, souligne Yolaine de la Bigne, la véritable question de la planète en péril et de notre futur est une question éminemment spirituelle : qui suis-je et que dois-je faire sur cette terre ? Cette manifestation regroupera 24 chefs spirituels et penseurs qui méditeront dans le monde entier, en réunissant leurs communautés, pour la sauvegarde de notre planète !

Vous prendrez bien un p’tit ver !

Si la transformation de micro-algues permet déjà de produire du biométhane - un gaz utilisé comme carburant ou comme combustible écologique -, la recherche sur le ver marin, qui vit en parfaite symbiose avec l’algue, pourrait être très utile non seulement pour la planète mais aussi pour l’Homme. En effet, selon les chercheurs, il nous aiderait à mieux comprendre la photo-symbiose, ce phénomène biologique qui régit les océans, afin de trouver un processus pour reconstruire les kilomètres de coraux qui ont été détruits par le réchauffement climatique. Mais le ver a aussi d’autres secrets qui pourraient nous permettre de soigner certaines maladies du cerveau et du système nerveux...

Sauver les espèces en voie d’extinction, une utopie ?

La réintroduction d’espèces en voie de disparition en milieu naturel est délicate, mais les zoos tentent parfois l’expérience, comme le Bioparc de Doué-la-Fontaine qui a relâché le 8 octobre dernier une trentaine d’oiseaux. Des ibis chauves se sont ainsi envolés pour l’Algérie où l’espèce n’existe plus depuis plusieurs années. Les premiers résultats de ces initiatives sont plutôt positifs puisque l’on constate que plusieurs couples commencent à se reproduire.

Prochain arrêt, la Lune !

Des décennies après avoir marché sur la Lune, l’Homme se prépare aujourd’hui à faire de l’espace une véritable destination touristique grâce à des avions supersoniques. Le prototype « Sabre », par exemple, est un avion qui ambitionne de rejoindre n’importe quel point du globe en quatre heures ou de se placer en orbite autour de la terre. Partez à la découverte de ces moyens de transport futuristes qui vous permettront un jour, qui sait, de partir en vacances sur la Lune !

L’optimisme ne tue pas !

Crise économique, baisse du pouvoir d’achat, réchauffement climatique…l’ambiance tend facilement au pessimisme ces temps-ci. Pourtant de nombreuses études invitent, selon Yolaine de la Bigne, à un certain optimisme. On apprend, par exemple, que le PIB mondial triplera d’ici 2050, surtout dans les pays émergents ; que la misère recule, avec un taux de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté en baisse ; voire même que le pic démographique si craint devrait finalement se stabiliser puis décroitre.

Un témoignage glaçant pour notre planète

«La Glace et le Ciel», c’est un documentaire du réalisateur Luc Jacquet qui nous aide à mieux comprendre ce qui se joue aujourd’hui sur notre planète. Ce film retrace le parcours d’une vie, celle du premier scientifique qui s’est inquiété du réchauffement climatique, Claude Lorius. Ce climatologue et glaciologue a tout quitté à 23 ans pour partir en exploration pendant un an dans l’Antarctique. Fort de ses découvertes, il a dû combattre les climatoseptiques et tous ceux dont les intérêts étaient en danger face à ses révélations sur le climat. Un message clair ressort de ce projet : la planète est aussi fragile que précieuse pour l’Homme.

Prêts à élever des poissons chez vous ?

L’aquaponie, vous en avez déjà entendu parler ? C’est une technique qui consiste à élever des poissons et des végétaux chez soi ! Cela est possible grâce à un bassin-potager aquaponique que l’on peut installer sur sa terrasse ou dans son jardin. Comment ça marche ? Il suffit de nourrir les poissons. Ce sont eux qui travaillent et fertilisent les végétaux : les micro-organismes transforment les déjections des poissons en nourriture pour les végétaux qui, eux, se chargent de purifier l’eau. Pas besoin d’arrosage, de désherbage, d’engrais, de pesticides, donc beaucoup moins d’énergie, de chimie et de travail !

Réinventons le tourisme

Inventer des bâtiments qui soient mieux intégrés à la nature et à faibles impacts énergétiques, c’est l’objet de plus en plus de projets architecturaux qui repensent l’industrie du tourisme pour limiter son impact sur le climat. A Cancùn, l’architecte Richard Moreta Castilo a imaginé un complexe insolite à la forme torsadée, le « grand Cancún » qui s’élèvera au-dessus de l’eau d’ici six ans. L’ensemble aura une empreinte carbone nulle grâce à l’installation de panneaux photovoltaïques, de centaines d’éoliennes, d’hydroliennes et d’un système de tri et de purification de l’eau. Autre exemple : Villages Nature, une destination éco-touristique à Marne-la-Vallée chauffée par géothermie grâce à Cofely, filiale du Groupe ENGIE.

Apprenons à cohabiter avec les requins !

Les requins sont apparus sur terre il y a 420 millions d’années. 100 millions de requins sont pêchés chaque année dans le monde, si bien qu’en moins de cinquante ans, l’homme a réussi à menacer leur survie. Cet animal à la réputation de mangeurs d’hommes est pourtant indispensable pour les océans : on sait aujourd’hui qu’il joue un rôle capital dans l’équilibre de la chaîne alimentaire marine et sa disparition finirait par anéantir tout un ecosystème. Pour lutter contre les préjugés qui pèsent sur lui, une semaine lui est consacrée, du 17 octobre au 1er novembre, au Centre National de la Mer à Boulogne-sur-Mer. 

Le temps des communs

«Le Temps des communs» c’est un drôle de festival qui nous reconnecte à la notion de « bien commun », c’est-à-dire à tout ce que nous partageons sur cette planète comme l’eau, l’air, les terres mais aussi les cultures ou les logiciels. L’idée : remettre l’idée de partage au centre de l’espace public ! Pour cela, «Le Temps des communs» organise plus de 250 événements dans 7 pays francophones tels que des ateliers de recyclage ou de découverte du numérique comme espace d’échange, autant de moments de partage.  

Une baleine bleue en plein Paris !

La baleine, star de la COP 21 ! Alors que 95% des baleines bleues ont disparu en un siècle à peine, il a été décidé que la baleine serait l’un des symboles de ce rendez-vous sur le climat et qu’elle porterait le message de la préservation de la biodiversité. La plus grande baleine découverte par l’homme - c’était en 1912 - sera reconstituée : une baleine bleue qui mesurait 33,60 mètres de longueur. Comme chaque espèce, la baleine a son rôle bien défini pour l’équilibre de notre écosystème et l’on connait son rôle essentiel pour réguler les émissions de CO2 grâce à un processus dénommé «la pompe de la baleine». 

Les secrets du succès d'Autolib'

Autolib’, le système d’auto-partage parisien connaît un véritable succès, si bien qu’il s’étend désormais à de nombreuses villes autour de Paris ! Cette alternative complémentaire aux transports en commun séduit de plus de plus : travail, rendez-vous, faire une course course, les raisons de faire appel à ce service sont multiples… Marie-Pierre de la Gontrie, Présidente de Autolib’, fait le point sur les raisons de ce succès et sur les usages qui sont faits de ce moyen de transport innovant. 

Ces femmes qui sauvent les forêts et les hippocampes

Dans cette chronique, partez à la rencontre de Martha Ruiz Corzo dont l’organisation est parvenue à enrayer la déforestation de la Sierra Gorda, une des zones du Mexique les plus riches en biodiversité. Vous découvrirez aussi le combat de la biologiste marine Amanda Vincent qui lutte contre l’extinction des hippocampes et qui œuvre à impliquer le grand public en faveur de la conservation marine. A l’origine de ces initiatives engagées : des femmes audacieuses qui ont fait le choix d’agir pour préserver notre planète.

Orangs-outangs : une école pour redevenir sauvages

L’orang-outang, comme beaucoup d’espèces, est victime de la déforestation. Sur l’île de Bornéo en Indonésie, de nombreuses forêts ont été transformées en plantations de palmiers à huile ou en rizières. Les orangs-outangs qui y habitaient ont été chassés ou kidnappés pour en faire des animaux de compagnie. Pour leur réapprendre à être sauvages et à vivre dans un environnement qui leur est adapté, ces grands singes sont recueillis dans un centre de réinsertion, une véritable école de la jungle !

Initiatives contre le gâchis : ne gâchons pas notre plaisir !

Après le programme «La solution est dans l’assiette !», soutenue par la Fondation ENGIE et par le dispositif pédagogique «J’apprends l’énergie», qui vise à limiter l’impact de notre alimentation sur le climat, Néoplanète met en lumière des initiatives innovantes mises en œuvre par des associations et des entreprises pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Découvrez aussi le phénomène du co-cuisinage, une mise en relation entre ceux qui font la cuisine et ceux qui la mangent, qui démontre qu’aujourd’hui la tendance est à la consommation collaborative !

Le café et le chocolat éthiques ne boivent pas la tasse

Le commerce bio et équitable ne cesse de se développer depuis quelques années. Produire bio signifie que 95% des matières sont cultivés sans pesticides et produits chimiques ; le terme équitable signifie, quant à lui, que les producteurs, souvent de petits paysans, sont payés correctement et travaillent dans des conditions acceptables. Aujourd’hui, de plus en plus de produits issus de ces filières sont mis à la disposition du consommateur, notamment dans les secteurs du café et du chocolat.

Musée de l’empathie : chaussez les baskets de votre voisin !

Un musée itinérant dédié à l’empathie, c’est ce que le philosophe britannique Roman Krznaric a imaginé pour lutter contre l’hyper-individualisme. Le philosophe propose aux visiteurs de se mettre à la place des autres, le temps d’une expérience, pour changer leur rapport au monde. Le musée ouvrira ses portes à Londres en septembre 2016 et se déplacera, pendant les dix prochaines années, dans le monde entier pour faire découvrir des expositions empathiques insolites.

Vers une révolution économique ?

Une nouvelle économie est en train de voir le jour : une économie digitale et connectée mais aussi solidaire, circulaire et du partage. Elle est essentiellement portée par de petites et moyennes entreprises qui n’ont, bien souvent, pas les moyens d’influer sur les pouvoirs publics. C’est pourquoi Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement, propose de créer un mouvement apolitique, un réseau pour mutualiser toutes ces énergies.

La solution est dans l’assiette !

Alors qu’en France l’alimentation représente 27% de l’empreinte carbone des ménages, la Fondation GoodPlanet du photographe Yann Arthus-Bertrand, et ses partenaires pédagogiquesdont le dispositif «J’apprends l’Energie» lancent le programme de sensibilisation «La solution est dans l’assiette» avec le chef Alain Ducasse. Tout un programme de solutions éco-responsables autour de nos habitudes de consommation, de notre consommation d’énergie ou des méthodes agricoles.

La criminalité environnementale, plus rentable que le trafic de drogue et d’armes

Phénomène encore peu connu, la criminalité environnementale prend de plus en plus d’ampleur. Des délits les plus médiatisés, comme la déforestation ou la surpêche, aux nouvelles formes d’infractions, comme le trafic d’espèces en voie de disparition, la criminalité environnementale est la 4e source de revenu du crime organisé ! Découvrez quelques solutions pour remédier à ce fléau.

Que faire des bouteilles en plastique ?

Les Français consomment 5,5 milliards de bouteilles d’eau, toutes fabriquées à partir de pétrole et qui nécessitent 400 ans pour se dégrader naturellement dans l’environnement. La planète croule sous les tonnes de plastique et pourtant des initiatives existent en faveur du recyclage des bouteilles en plastique par exemple. Ce marché est d’ailleurs lucratif et très créatif, permettant de créer toutes sortes d’objets et de vêtements.

Yolaine de la BigneJournaliste de presse écrite et radio, Yolaine de la Bigne a pris conscience de l’urgence d’agir pour le climat grâce à ses collaborations avec Nicolas Hulot pour l’émission Ushuaïa. Cette citoyenne engagée a depuis mené de nombreuses actions en faveur de l’environnement dont la création en 2007 de Néoplanète, le premier magazine gratuit sur l’environnement, de son site Internet et de la première web-radio mêlant musique et informations sur la défense de la planète.