Les instances représentatives du personnel sont des lieux de discussions privilégiés entre la direction et les représentants du personnel notamment sur le sujet de la stratégie industrielle, économique, financière et sociale d’ENGIE. Le dialogue social se traduit, dans le respect des dispositions légales et réglementaires, par l'existence d’instances de dialogue proches des réalités des métiers, des pays et des zones géographiques.

3 niveaux de dialogue social au sein du Groupe

RH

Les principaux accords du groupe

Les accords mondiaux couvrant l’ensemble de l’effectif du groupe :

  • Accord mondial sur la santé et la sécurité (13 mai 2014)

Cet accord définit et met en œuvre certains principes fondamentaux en matière de santé et de sécurité au travail au sein des entreprises d’ENGIE, et dans toute la mesure du possible, au sein de la chaîne d'approvisionnement et de la sphère d'influence d’ENGIE.

La santé et la sécurité pour tous sont au cœur du projet humain et social d’ENGIE. L'ambition du Groupe est de faire en sorte que chacun, Directeur, Manager, Salarié, Prestataire de services, joue un rôle proactif dans sa santé et sécurité et dans celle des autres.

  • Accord mondial sur les droits fondamentaux , le dialogue social et le développement durable (16 novembre 2010)

ENGIE a signé un premier accord mondial sur les droits fondamentaux, le dialogue social et le développement durable qui couvre trois domaines principaux :

  • un programme social pour soutenir l'emploi durable (garantie de l'égalité des chances, respect des droits syndicaux, formation, santé et sécurité, stabilité de l'emploi et durabilité);
  • la responsabilité environnementale pour soutenir des résultats durables;
  • et le respect des engagements.

Cet accord est en cours de révision renégociation.

Les accords Européens couvrant près de 90% des effectifs du groupe.

  • Nouvel accord européen sur l’égalité professionnelle femmes-hommes (21 décembre 2017)

Dans la continuité du précédent accord de 2012, le Groupe porte également une attention particulière aux femmes occupant des positions non managériales, y compris dans les métiers techniques, afin d’y favoriser leur évolution. Pour décliner cet accord et favoriser l’évolution des mentalités, toutes les entreprises du Groupe en Europe élaboreront et suivront leur propre plan d’actions, en s’engageant notamment à :

  • permettre un déroulement de carrière équivalent, quel que soit le temps de travail, tout en favorisant un meilleur équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle pour les femmes comme pour les hommes ;
  • aboutir à une égalité salariale à conditions de travail identiques ;
  • prévenir le harcèlement sexuel et les agissements sexistes ;
  • accompagner les réorganisations et les mobilités en étant vigilant aux équilibres de temps de vie ;
  • s’assurer que les fournisseurs et sous-traitants agissent dans le respect des législations en matière d’égalité et de non-discrimination.

A travers ce nouvel accord européen, ENGIE renforce ses engagements en tant qu’employeur de référence et se positionne comme un acteur social innovant et responsable.

  • Accord social européen (8 avril 2016)

Cet accord a deux priorités : renforcer l’excellence professionnelle et développer l’employabilité de ses salariés. L’évolution des métiers et des emplois sera anticipée et partagée dans le cadre d’un dialogue social renforcé sur les orientations stratégiques de l’entreprise et ses conséquences en termes de compétences et d’emploi. La mise en place d’un lieu de dialogue social par Business Unit illustre la volonté de positionner l’anticipation au cœur du dialogue social à tous les niveaux du Groupe.

Pour permettre à chaque salarié de construire son parcours professionnel dans le Groupe dans un contexte d’évolution des organisations, l’accord prévoit également une politique de formation ambitieuse et favorise la promotion de la mobilité interne, prioritaire sur tout recrutement externe. Ainsi, ENGIE s’engage, en Europe, à consacrer pour la formation un budget annuel de 100 millions d’euros et à former, chaque année, deux salariés sur trois majoritairement aux compétences métier.

En cas d’adaptation des organisations, le Groupe mettra en place un dispositif visant à proposer à chaque salarié un nouvel emploi correspondant au mieux à son profil et ses aspirations.

  • Accord européen relatif à l'amélioration de la qualité de vie au travail (27 novembre 2014)

Cet accord européen définit un cadre de référence permettant l'amélioration continue de la qualité de vie au travail dans chaque entité, à travers le dialogue social et la prise en compte de toutes les parties prenantes.

L'objectif de cet accord est d'encourager les initiatives visant à améliorer la qualité de vie au travail, notamment :

  • en encourageant les salariés à exprimer leurs attentes et leurs points de vue sur leur qualité de vie au travail,
  • en développant la sensibilisation et la compréhension de chaque employé sur les questions relatives à la qualité de vie au travail pour lui-même et pour les autres,
  • en veillant à ce que tous les managers, des directeurs aux cadres locaux, soient activement impliqués dans les questions managériales liées à la qualité de vie au travail,
  • en plaçant la qualité de la vie au travail au centre du dialogue social organisé et défini,
  • en fournissant un cadre commun permettant l'identification des actions prioritaires à mettre en œuvre.