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04
jui
2016

Gérard Mestrallet s'exprime au Business & Climate Summit

La deuxième édition du Business & Climate Summit, ouverte le 28 juin à Londres en présence de Ségolène Royal, est le rendez-vous majeur des plus grandes entreprises et des investisseurs internationaux impliqués dans la lutte contre le changement climatique. Gérard Mestrallet est intervenu lors de la dernière séance plénière, au sujet des politiques du climat post COP21.

Découvrez les principales recommandations de Gérard Mestrallet au Business & Climate Summit.

Les entreprises et les investisseurs ont un rôle clé à jouer dans la transition vers une économie bas-carbone et la maitrise du changement climatique. L’édition 2016 du Business & Climate Summit fait écho au succès du premier sommet tenu à Paris en mai 2015, au moment crucial où l’accord historique, obtenu lors de la COP21 en décembre 2015, doit se traduire par des engagements et des programmes d’actions concrets.

Activement engagé dans les discussions autour des suites de l’Accord de Paris, notamment en sa qualité de Président du Business Dialogue, Gérard Mestrallet est intervenu lors de la séance plénière sur le thème «Les politiques du climat dans un monde post Accord de Paris», aux côtés de Paul Polman, Président-Directeur Général d’Unilever, Sharon Dijksma, Ministre de l’Environnement des Pays-Bas, et Vidar Helgesen, Ministre aux affaires européennes de la Norvège.

Comment les politiques internationales, nationales et régionales peuvent-elles soutenir les actions concrètes des entreprises ? C’est à cette question que Gérard Mestrallet a apporté des éléments de réponses, en rappelant l’importance de la coopération et du dialogue entre États et entreprises dans la lutte contre le réchauffement climatique, mise en œuvre au sein du Business Dialogue, dont la 4ème session s’est tenue le 10 juin dernier.

Gérard Mestrallet a détaillé les principales recommandations issues de cette dernière session, à savoir que :

  • les gouvernements doivent rapidement mettre en œuvre les résolutions portant sur la transparence contenues dans l’Accord de Paris, en particulier au travers de l’harmonisation des méthodes de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre, afin de permettre aux entreprises de mieux diriger leurs investissements vers des solutions bas-carbone  ;
  • les entreprises doivent être davantage transparentes sur la manière dont elles prennent en compte les risques et opportunités liés au changement climatique dans la définition de leur stratégie et leurs actions ;
  • les Etats membres de la Conférence des parties et les entreprises doivent accélérer le déploiement du prix du carbone dans leurs économies.

Pour terminer, Gérard Mestrallet a exposé ce qui est selon lui prioritaire dans la lutte contre le changement climatique : mettre en place, partout dans le monde, des signaux prix répondant aux objectifs que se sont fixées les parties en accord avec leurs politiques nationales ou régionales, comme cela a par exemple été fait au sein de l’Union Européenne avec le système communautaire d’échange de quotas d’émission (SCEQE, ou EU ETS en anglais).

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