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jui
2019

ENERGY OBSERVER met le cap vers l’Arctique !

Le navire autonome en énergie relève un nouveau défi jamais réalisé auparavant : rejoindre le cercle polaire arctique grâce aux énergies renouvelables et à l’hydrogène.

« Avec les briques technologiques en place et les nouvelles Oceanwings®, le navire est aujourd’hui en capacité de se lancer dans une telle traversée », a confirmé Victorien Erussard, capitaine du navire.

ENERGY OBSERVER s’apprête à devenir le premier navire au monde à rejoindre l’Arctique grâce aux énergies renouvelables et à l’hydrogène. Pour réaliser cette navigation historique, le catamaran doit parcourir près de 2400 miles entre Saint-Pétersbourg et Longyearbyen au Spitzberg en longeant la côte ouest de la Norvège. Un voyage en conditions météorologiques extrêmes qui marque un tournant dans l’Odyssée du navire autour du monde, sur le plan technologique et citoyen. « Nous avons choisi de rejoindre le Spitzberg car c’est le « Ground zéro », l’épicentre du changement climatique. Cet archipel cristallise à lui seul les enjeux majeurs de l’urgence climatique et montre l’impact humain sur les écosystèmes » a rappelé Jérôme Delafosse, chef d’expédition d’ENERGY OBSERVER.

La tournée nordique d’ENERGY OBSERVER prendra fin en octobre prochain à Londres, après plusieurs escales dans les zones polaires. Le navire reprendra ensuite la route vers Saint-Malo, son port d’attache pour clôturer son Odyssée 2019.

Ce voyage dans le grand nord avec ENGIE, son principal partenaire, est l’occasion de sensibiliser les citoyens sur les énergies renouvelables, la mobilité ou encore la biodiversité de l’écosystème arctique. Suivez au fil de l’eau, les aventures de l’équipage d’ENERGY OBSERVER.

« Les récentes navigations ont été une réussite. D’Helsinki à Tallinn, de Tallinn à St-Pétersbourg, le navire est arrivé avec 100 % de batterie et d’hydrogène ! Il a pu créer de l’énergie et la stocker tout en naviguant grâce à l’hydrogénération couplée au solaire. Il va falloir être fins stratèges et choisir les bonnes fenêtres météo pour remonter vers l’Arctique qui peut être redoutable », dit Victorien Erussard, capitaine d’ENERGY OBSERVER.

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