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ENERGY OBSERVER dans les Caraïbes : un partenariat engagé autour de la préservation de l’environnement et de la biodiversité

Par ENGIE - 22 juillet 2020 - 12:30

Après sa traversée transatlantique, ENERGY OBSERVER navigue depuis mai dans les Caraïbes. Dans ce sanctuaire exceptionnel de biodiversité, l’équipage est au contact d’écosystèmes marins et terrestres, riches en espèces multiples. Au-delà de la nécessité de la protéger, la biodiversité est devenue une source d’inspiration pour rendre les activités humaines plus respectueuses de l’environnement. Cette démarche anime également ENGIE et ses solutions pour les villes, les bâtiments et les sites industriels.

 

A l’issue d’une traversée de l’Atlantique de 9000 kilomètres en complète autonomie énergétique et sans possibilité d’escale technique du fait du confinement ENERGY OBSERVER a atteint Fort de France (Martinique) fin avril. Depuis le mois de mai, l’équipage, qui compte une docteure en biologie marine, parcourt les Caraïbes et découvre les écosystèmes exceptionnels de cette région du globe.

 

A la découverte de la biodiversité caribéenne 

Début juin, l’équipage s’est octroyé sa seule escale sur une terre déserte, où prospère un écosystème malgré l’absence de source d’eau : l’Île Fourchue. La végétation y survit avec deux stratégies : des racines en surface qui captent de manière optimale les rares gouttes de pluie et des rainures qui permettent de récupérer au mieux leur propre “évapotranspiration”. 

ENERGY OBSERVER - décor

Si ENERGY OBSERVER a eu le privilège de naviguer dans un décor de carte postale, l’équipage a également été confronté à l’envers du décor.

 

Au cours des deux derniers mois de leur odyssée, ils ont exploré la richesse de la biodiversité des mangroves où se réfugie une densité très importante de poissons. La région est aussi connue pour le paradoxe des sargasses, fléau pour les plages d’un point de vue écologique comme pour les activités humaines, mais qui deviennent des radeaux sanctuaires en pleine mer. Regroupées à la surface de l’eau, elles offrent une protection physique à la faune. Des centaines de poissons, d’invertébrés et même des tortues marines vivent grâce à cet écosystème. 

Au gré de son périple, le navire a également croisé des globicéphales, cétacés de la famille des dauphins et dont la taille atteint 6 mètres. Pouvoir observer de près de telles espèces est l’une des prouesses d’ENERGY OBSERVER rendue possible par sa faible empreinte sonore : « Nous avons une trace sonore de 1 kHz quand eux communiquent entre 4 et 24 kHz, ce n’est pas le cas pour les cargos », explique Jérôme Delafosse, fondateur du projet et documentariste.

Pour mieux filmer ces découvertes, ENERGY OBSERVER a conclu un partenariat avec le Centre National des Etudes Spatiales. Les photos satellitaires vont permettre à l’équipage de mieux repérer les zones à explorer. Ces données sont essentielles pour documenter l’ampleur du changement climatique, notamment au niveau de la vie marine et de la montée des océans.

 

Flotter sur les Caraïbes, c’est aussi naviguer au-dessus d’écosystèmes coralliens. Alors qu’ils ne représentent qu’1% des milieux océaniques, ils accueillent 25% de la vie sous-marine. Riches de nombreuses espèces interdépendantes, ils accueillent notamment des poissons se nourrissant d’algues nocives pour la survie des coraux. « Quand il y a beaucoup d’espèces qui jouent le même rôle, on a ce qu’on appelle une redondance écosystémique, qui permet une résilience d’un écosystème », explique Katia Nicolet, biologiste marine. C’est un principe qu’applique également ENERGY OBSERVER, dont la multiplicité des technologies embarquées, permet son autonomie énergétique.

ENERGY OBSERVER - nature

S’inspirer de la nature pour développer des solutions durables

Conscient de l’inspiration qu’apporte le fonctionnement de la nature pour le développement d’activités humaines durables, ENGIE s’engage pour la promotion du biomimétisme. En 2020, une fois encore, le Groupe sera partenaire de Biomim’Expo, événement qui promeut les solutions inspirées de la nature. 

 

Avec la ZAC d’Ecotone de 82000 m², qui ouvrira à Arcueil en 2023, ENGIE applique déjà des principes du biomimétisme sur le terrain. « Le projet emprunte à la forme et à la structure d’une aile de libellule, grande par rapport au corps de l’insecte mais à la fois souple et résistante, explique au Journal du Grand Paris Sylvie Dao, présidente d’Aire Nouvelle, filiale d’ENGIE spécialisée dans l’immobilier durable. Les parois sont conçues en s’inspirant du principe d’une double peau, évoluant au cours des saisons et permettant à la fois de s’adapter aux variations de température et d’optimiser la consommation énergétique du bâtiment. »

ENERGY OBSERVER - bâtiments

Des solutions innovantes pour la protection de la biodiversité

Dès 2011, le Groupe s’est engagé, avec la Stratégie Nationale pour la Biodiversité, à limiter l’impact de ses activités sur les écosystèmes. La biodiversité est aujourd’hui un objectif majeur de la stratégie RSE d’ENGIE et le Groupe s’est engagé à mettre en place une gestion écologique des sites pour l’ensemble de ses activités industrielles à horizon 2030.

 

Accéder au rapport intégré

 

Depuis plusieurs années, ENGIE travaille déjà à limiter l’impact pour la biodiversité de ses sites industriels et de production d’énergie. « Sur les champs éoliens par exemple, nous intervenons pour préserver les oiseaux et les chauves-souris, explique Caroline de Zutter, ingénieure qui travaille spécifiquement sur la biodiversité au sein du ENGIE Lab Crigen, laboratoire de recherche du Groupe. Il faut pouvoir permettre aux espèces de se déplacer, en diminuant les éléments fragmentants de continuités écologiques, comme l’urbanisation et la bétonisation auxquelles peuvent contribuer nos sites industriels ou les villes. »

 

Dans le même esprit, Bioscyance, startup interne du groupe ENGIE, a développé une solution permettant d’éviter les traitements chimiques dans les installations industrielles en contact avec l’eau de mer. L’injection d’un biopolymère marin, prévient le dépôt d’organismes, bactéries, algues ou mollusques, à la surface des installations.

 

Guidé par sa raison d’être « agir pour accélérer la transition vers une économie neutre en carbone », ENGIE est pleinement engagé, aux côtés d’ENERGY OBSERVER, pour préserver la biodiversité, sur terre comme dans les océans.