Cinq risques éthiques Groupe sont identifiés pour analyse dans le cadre du processus ERM :

  • corruption,
  • atteinte aux droits humains,
  • non prise en compte des règles de concurrence et/ou d’embargo,
  • fraude,
  • insuffisance de pilotage de l’éthique.

La démarche d’analyse de risques du Groupe inclut aussi le risque lié au traitement des données à caractère personnel et le risque de non-conformité au RGPD (règlement général sur la protection des données).

Les processus d’évaluation du risque corruption et atteinte aux droits humains et du risque data privacy font l’objet d’une méthodologie commune à l’ensemble des entités du Groupe sur base de check-lists (corruption, droits humains) et de lignes directrices (data privacy) et d’un reporting annuel au Comité pour l’Éthique, l’Environnement et le Développement Durable (CEEDD) du Conseil d’Administration d’ENGIE.

Par ailleurs, le Groupe s’est doté de plusieurs politiques dites de « due diligence » éthique qui consistent à enquêter sur les futurs partenaires, fournisseurs, bénéficiaires de mécénat etc. du Groupe avant toute relation commerciale afin de s’assurer que ces derniers ne présentent pas de risque éthique majeurs pour ENGIE ou qu’ils n’enfreignent pas les règles relatives aux sanctions internationales, aux droits humains, envers la santé-sécurité et/ou envers l’environnement.