menu
Menu
Corporate
profils
 
Retour liste
08
mar
2018

Résultats 2017 ENGIE : Un repositionnement stratégique réussi qui ouvre une dynamique de croissance

ENGIE opère un repositionnement qui pose les bases solides d’une nouvelle dynamique de croissance avec un portefeuille moins exposé aux prix de marché, moins carboné et plus rentable. Les résultats 2017 sont en ligne avec les objectifs du Groupe : résultat net récurrent part du Groupe de 2,6 milliards d’euros1 et réduction significative de la dette nette. Pour 2018, ENGIE prévoit une croissance organique2 soutenue par rapport à 2017 et un dividende en hausse de 7,1 %.

Chiffres-clés 2017

Ces résultats démontrent qu’ENGIE a réussi à supporter l’impact d’un repositionnement stratégique vigoureux : 13,2 milliards d’euros de cessions d’actifs et 13,9 milliards d’euros d’investissements sécurisés dans des activités rentables aux perspectives de croissance attractives, tout en réalisant plus d’un milliard d’euros d’économies.

Aujourd’hui, ENGIE dispose d’un profil moins risqué (89 % de l’Ebitda est contracté ou régulé), moins carboné (90 % de l’Ebitda porte sur des activités peu émettrices de CO2) et surtout plus rentable (ROCEp4 désormais à 7,2 %, soit + 70 bp par rapport à 2015). La situation financière est saine avec moins de dette, une trésorerie renforcée et le meilleur rating du secteur.

Pour 2018, ENGIE prévoit un résultat net récurrent part du Groupe, hors E&P et GNL, compris entre 2,45 et 2,65 milliards d’euros5 soit une hausse brute de 8 % par rapport à 2017. Dans ce contexte, ENGIE annonce une hausse du dividende à 0,75 euro par action pour l’exercice 2018.

A l’occasion de la présentation des résultats annuels, Isabelle Kocher, Directrice Générale d’ENGIE, a déclaré : « Nos bons résultats sur l’année 2017 confirment la pertinence de la stratégie d’ENGIE. Le repositionnement ambitieux que nous avons effectué en réinvestissant massivement dans la production d’électricité bas carbone, les infrastructures et les solutions clients a permis de poser les bases solides permettant à ENGIE d’entrer dans une nouvelle dynamique de croissance. Nous avons désormais un portefeuille d’activités plus propre, moins risqué et plus rentable. Le retour à la croissance organique, fruit du travail et de l’engagement de toutes nos équipes, s’est confirmé et nous permet d’anticiper, pour 2018, des résultats solides et un dividende en hausse. »

Données financières 2017

Données financières 2017

Analyse des données financières 2017

Chiffre d’affaires de 65,0 milliards d’euros

Le chiffre d’affaires de 65,0 milliards d’euros est en croissance brute de 0,3 % par rapport au 31 décembre 2016 et en croissance organique de 1,7 %. La croissance brute est impactée par un effet de périmètre négatif de 583 millions d’euros lié principalement aux cessions des actifs de production d’électricité merchant aux États-Unis, en Pologne et au Royaume-Uni, compensé par l’acquisition de Keepmoat Regeneration, société spécialisée dans la conception, la rénovation et l’amélioration des bâtiments au Royaume-Uni, ainsi que par un effet de change défavorable de 300 millions d’euros notamment lié à l’évolution de la livre sterling. Le développement organique du chiffre d’affaires s’explique par l’accroissement des volumes et des prix de commodités vendues dans les activités d’achat-vente de gaz en Europe et de gaz naturel liquéfié (GNL) en Asie, par la performance accrue du parc de production thermique d’électricité en Europe et en Australie, par l’effet de mises en service d’actifs et de hausses tarifaires en Amérique latine, et par les révisions tarifaires de 2016 des activités d’infrastructures en France. Ces développements positifs sont en partie compensés par la baisse des ventes de gaz naturel aux professionnels en France et par une moindre production d’électricité renouvelable d’origine hydraulique en France.

Ebitda de 9,3 milliards d’euros

Ebitda 2017

L’Ebitda s’élève à 9,3 milliards d’euros, en recul de 1,8 % en brut mais en croissance organique significative de 5,3 %. La décroissance brute s’explique par un effet périmètre de - 677 millions d’euros, principalement lié aux cessions d’actifs de production électrique merchant aux États-Unis en juin 2016 puis en février 2017, de Paiton en Indonésie fin 2016, ainsi que par la comptabilisation en Ebitda, à compter de 2017, de la contribution nucléaire en Belgique (- 142 millions d’euros) que compense partiellement un effet de change favorable limité (26 millions d’euros), lié notamment au réal brésilien. La croissance organique de l’Ebitda s’explique par les effets constatés au niveau du chiffre d’affaires (hors activités d’achat-vente de gaz et de GNL) auxquels s’ajoutent les effets du programme de performance Lean 2018 (393 millions d’euros) et un effet température légèrement défavorable (- 58 millions d’euros). Cette évolution organique atteste de la bonne performance des moteurs de croissance, c'est-à-dire les activités de production d'électricité renouvelable et thermique contractée, d'infrastructures et de solutions clients.

  • L’Ebitda du segment Amérique du Nord est en forte croissance organique du fait de la bonne performance des activités de solutions clients et de la réalisation de réductions de coûts dans le cadre du programme Lean 2018, et ce malgré une moindre performance des activités de production d’électricité conservées.
  • L’Ebitda du segment Amérique latine est en léger recul organique principalement en raison de l’impact favorable d’une reprise de provision en 2016 au Brésil, compensée partiellement par des mises en service d’actifs au Mexique et au Pérou, des révisions tarifaires positives au Mexique et en Argentine ainsi que par l’amélioration de la contribution des activités de production hydroélectrique au Brésil.
  • L’Ebitda du segment Afrique/Asie affiche une très forte croissance. Les moteurs de croissance bénéficient principalement de la mise en service fin 2016 de la centrale de production d'électricité et de dessalement d'eau de Az Zour North au Koweït et du contrat remporté en Arabie Saoudite pour la centrale de production d’électricité de Fadhili, de la bonne performance des activités de commercialisation en Australie, et de l'augmentation des marges dans l'activité de distribution de gaz en Thaïlande. Ces éléments sont partiellement compensés par une moindre disponibilité des actifs en Thaïlande et en Turquie, ainsi que par des augmentations d’impôts sur les entités mises en équivalence à Oman et en Arabie Saoudite. Par ailleurs, sur les activités merchant, la production d’électricité en Australie bénéficie de l'augmentation des prix et des volumes.
  • L’Ebitda du segment Benelux est en décroissance organique. Cela s’explique par les activités merchant, l’activité nucléaire étant impactée par la baisse des prix de vente captés et par les arrêts non programmés des centrales de Tihange 1, Tihange 2 et Doel 3. Ces effets sont en partie compensés par la bonne performance des moteurs de croissance sur les activités de solutions clients, de commercialisation de gaz et d’électricité, de production d’électricité renouvelable, ainsi que par les économies réalisées dans le cadre du programme Lean 2018.
  • L’Ebitda du segment France est en amélioration du fait des activités renouvelables et solutions clients, résultant de l’augmentation des volumes vendus d’électricité sur le marché des particuliers, des marges dégagées sur les activités de développement, de construction et de cession partielle des parcs éoliens et solaires (DBSO9) et de la bonne performance des activités de réseaux. Ces effets sont partiellement compensés par une moindre production électrique d’origine hydraulique, par la diminution des volumes et des marges de commercialisation de gaz sur le marché des particuliers, ainsi que par un effet température défavorable.
  • L’Ebitda du segment Europe hors France et Benelux en hausse atteste de la performance soutenue des moteurs de croissance. Celle-ci est principalement due à l’amélioration des marges et des volumes sur les activités de commercialisation (d’électricité et de gaz) au Royaume-Uni, aux activités de solutions clients notamment en Italie et de distribution de gaz en Roumanie, ainsi qu’aux économies réalisées dans le cadre du programme Lean 2018.
  • L’Ebitda du segment Infrastructures Europe affiche une décroissance organique liée à la baisse des volumes de commercialisation des capacités de stockage en France, à l’effet négatif des révisions tarifaires de 2017 sur les activités de transport et de distribution de gaz, et à l’évolution défavorable des températures en France.
  • L’Ebitda du segment GEM & GNL est en repli par rapport au 31 décembre 2016. Cette décroissance s’explique principalement par les activités merchant du fait d’effets prix négatifs, de révisions des conditions d’approvisionnement en gaz gazeux moins importantes en 2017 qu’en 2016, et de difficultés d’approvisionnement en gaz dans le sud de la France en janvier 2017 lors de la vague de froid. Ces effets négatifs sont partiellement compensés par les révisions de prix de contrats d’approvisionnement en GNL conclues en 2017 et par des économies de coûts réalisées dans le cadre du programme Lean 2018.
  • L’Ebitda du segment Autres est en forte hausse organique, du fait notamment de la bonne performance des activités de production d’électricité à partir de gaz en Europe (activité merchant) et des activités de commercialisation d’électricité aux professionnels en France. Par ailleurs, l’Ebitda a bénéficié des économies réalisées dans le cadre du programme Lean 2018, notamment au siège.

Un résultat opérationnel courant de 5,3 milliards d’euros

Le résultat opérationnel courant après quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence est en décroissance brute de 6,4 % mais en croissance organique de 5,0 % pour atteindre 5,3 milliards d’euros. La croissance organique de l’Ebitda est atténuée par la hausse des charges d’amortissement résultant de l’augmentation des provisions pour démantèlement des centrales nucléaires en Belgique comptabilisées fin 2016 en contrepartie d’un actif.

Un résultat net récurrent part du Groupe de 2,6 milliards d’euros1 et un résultat net part du Groupe de 1,4 milliard d’euros

Le résultat net récurrent part du Groupe sans changement de traitement comptable de l’E&P, à 2,6 milliards d’euros, s’améliore par rapport à 2016. Il intègre 0,2 milliard d’euros de résultat net récurrent part du Groupe des activités d’ENGIE E&P International (« Activités non poursuivies ») sans prise en compte du traitement IFRS 5 (0,1 milliard d’euros d’économie d’amortissement). Après prise en compte de cet impact, le résultat net récurrent part du Groupe publié s’élève à 2,7 milliards d’euros dont 0,3 milliard relatif aux activités non poursuivies.

Le résultat net récurrent part du Groupe des activités poursuivies s’élève à 2,4 milliards d’euros au 31 décembre 2017, en baisse brute de 2,4 % par rapport au 31 décembre 2016, la baisse du résultat opérationnel courant après quote-part de résultat net des entreprises mises en équivalence étant en partie compensée par l’amélioration du résultat financier et du résultat fiscal récurrents.

Le résultat net part du Groupe s’élève à 1,4 milliard d’euros au 31 décembre 2017, dont 0,2 milliard d’euros au titre des activités d’ENGIE E&P International (« Activités non poursuivies »). Il intègre notamment des pertes de valeur plus limitées qu’en 2016 (montants bruts de 1,3 milliard d’euros en 2017 versus 4,0 milliards d’euros en 2016).

Une dette nette de 22,5 milliards d’euros

Au 31 décembre 2017, la dette nette s’établit à 22,5 milliards d’euros, soit une réduction de 2,3 milliards d’euros par rapport à fin décembre 2016. Cette amélioration s’explique principalement par (i) la génération de cash-flow des opérations sur l’exercice (8,3 milliards d’euros), (ii) les effets du programme de rotation de portefeuille (4,8 milliards d’euros) avec notamment la finalisation de la vente du portefeuille d’actifs de production d’électricité thermique merchant aux États-Unis, en Pologne et au Royaume-Uni, la cession des participations dans Opus Energy et dans NuGen au Royaume-Uni, le classement en « Actifs détenus en vue de la vente » de la centrale de production d’électricité à base de charbon Loy Yang B en Australie, la cession de 25 % de la participation dans Elengy (via le transfert de 100 % d’Elengy à GRTgaz) et la cession de la participation dans Petronet LNG en Inde, et (iii) un effet change favorable (0,7 milliard d’euros). Ces éléments sont partiellement compensés par (i) les investissements bruts sur l’exercice (9,3 milliards d’euros), cf. page 6, (ii) le versement de dividendes aux actionnaires d’ENGIE SA (2,0 milliards d’euros) et aux participations ne donnant pas le contrôle (0,6 milliard euros). La dette nette a par ailleurs bénéficié de l’impact du recouvrement auprès de l’État français de la contribution de 3 % sur les revenus distribués (0,4 milliard d’euros).

Hors dette interne E&P, la dette nette financière s’établit à 20,9 milliards d’euros.

Le ratio dette nette financière / Ebitda, qui s’établit à 2,25 x (vs. 2,43 x en 2016), est en ligne avec l’objectif ≤ 2,5 x.

Le ratio dette nette économique10 / Ebitda s’établit à 3,9 x, en amélioration par rapport à 2016 (4,0 x).

Le coût moyen de la dette brute poursuit sa baisse pour la sixième année consécutive, atteignant 2,63 %.

A fin décembre 2017, ENGIE affiche une forte disponibilité de liquidité de 19,1 milliards d’euros dont 9,6 milliards d’euros en trésorerie11.

En avril 2017, l’agence de notation S&P a confirmé le rating long terme « A- » de ENGIE avec une perspective négative. En juin 2017, l’agence de notation Moody’s a confirmé le rating long terme « A2 » de ENGIE avec une perspective stable.

En octobre 2017, l’agence de notation de crédit Fitch a attribué à ENGIE la notation de crédit émetteur « A » avec une perspective stable. ENGIE détient ainsi la note la plus élevée parmi ses pairs du secteur des utilities. Pour Fitch, ces notations récompensent la taille et la diversification d’ENGIE, la part croissante d’Ebitda liée à des activités régulées et contractées qui ont permis de réduire l’exposition au prix des commodités, le développement ambitieux dans les solutions clients et sa politique financière prudente.

Le repositionnement réussi d’ENGIE

A fin 2017, ENGIE a cédé pour 13,2 milliards d’euros d’actifs (soit près de 90 % du programme de 15 milliards d’euros d’impact dette nette sur 2016-2018). A ce jour, 11,6 milliards d’euros de cessions sont finalisés. En novembre 2017, ENGIE a annoncé avoir signé avec Total un accord de projet de cession des activités midstream et upstream de GNL, qui devrait être finalisé courant 2018. En 2018, ENGIE a finalisé la cession de l’activité d’E&P International et celle de la centrale à charbon Loy Yang B en Australie.

ENGIE a investi et sécurisé pour 13,9 milliards d’euros (soit 97 % de son programme de 14,3 milliards d’euros12 d’investissements de croissance sur 2016-2018), dont 10,2 milliards finalisés. ENGIE a notamment réalisé des acquisitions pour 1,2 milliard d'euros dans le domaine des solutions clients : Keepmoat Regeneration (leader sur le marché britannique des services de rénovation pour les collectivités locales), EVBox (leader européen dans les solutions de recharge de véhicules électriques), Icomera (société suédoise leader dans le développement de solutions de communication embarquées dans les transports publics), et Tabreed à 40 % (leader des réseaux urbains de froid au Moyen-Orient). Par ailleurs, le Groupe a également investi dans les renouvelables avec notamment l’acquisition de 41 % de La Compagnie du Vent (développeur de projets renouvelables, éoliens et solaires, désormais intégrée à ENGIE Green) permettant à ENGIE d’en devenir actionnaire à 100 %, la prise d’une participation de 30 % au capital d’Unisun (entreprise spécialisée dans le solaire photovoltaïque en Chine), et, plus récemment, le gain de deux contrats significatifs de concessions hydroélectriques au Brésil.

Sur le programme de performance Lean 2018, compte tenu des avancées réalisées, ENGIE augmente son objectif 2018 de 100 millions d’euros, soit un total de 1,3 milliard d’euros de gains nets attendus au niveau de l’Ebitda à horizon 2018. A fin décembre 2017, 947 millions d’euros de gains nets cumulés au niveau de l’Ebitda ont été réalisés (dont 417 millions d’euros en 2017), ce qui est supérieur à l’objectif initial cumulé à fin 2017 de 850 millions d’euros, et la totalité du programme révisé a d’ores et déjà été identifiée.

Enfin en matière d’innovation et de transformation digitale, ENGIE continue d’investir pour préparer le futur et confirme sa position de pionnier dans les révolutions énergétiques et digitales. Les acquisitions en 2017 d’EVBox et d’Icomera s’inscrivent pleinement dans la stratégie de transformation d’ENGIE au service d’une mobilité plus intelligente et plus verte.

ENGIE a également annoncé en 2018 avoir signé un contrat d’acquisition pour une participation majoritaire au capital d’Electro Power System (EPS), entreprise spécialisée dans les solutions de stockage d’énergie à échelle industrielle et de solutions de micro-réseaux, permettant de transformer des sources d’énergie renouvelables intermittentes en une véritable source d’énergie stable.

Par ailleurs, après sa prise de participation en 2016 dans la société Heliatek, ENGIE a inauguré l’an dernier à La Rochelle, en France, la première toiture photovoltaïque organique installée dans le monde. ENGIE poursuit également le déploiement mondial de Darwin, sa plateforme digitale unique de gestion des données, qui vise à améliorer les performances de ses parcs de production d’électricité renouvelable, optimiser les coûts et développer la maintenance prédictive. En parallèle, ENGIE développe NEMO, une plateforme mondiale de supervision de ses réseaux de chaleur et de froid.

Enfin, convaincu du rôle majeur que les gaz verts, biogaz et hydrogène renouvelable sont appelés à jouer dans la transition énergétique, ENGIE continue d’investir dans leur développement. En 2017, ENGIE a inauguré la plateforme GAYA, près de Lyon en France, qui vise à tester la production de biométhane à partir de biomasse sèche. ENGIE participe également au déploiement de la première ligne de bus à hydrogène en France, à Pau, et a annoncé la création d’une entité globale dédiée au développement de l'hydrogène renouvelable dans le monde. Les objectifs d’ENGIE en France dans les gaz renouvelables sont ambitieux : 30 % en 2030 et 100 % en 2050.

Objectifs financiers 20184

ENGIE prévoit pour 2018 un résultat net récurrent part du Groupe compris entre 2,45 et 2,65 milliards d’euros. Sur base d’un résultat net récurrent part du Groupe hors E&P et GNL de 2,36 milliards d’euros en 2017, cet objectif induit une croissance brute de 8 % et une forte croissance organique sous-jacente.

Cet objectif repose sur une fourchette indicative d’Ebitda de 9,3 à 9,7 milliards d’euros, lui aussi en forte croissance organique.

Pour 2018, ENGIE prévoit :

  • un ratio dette nette financière / Ebitda inférieur ou égal à 2,5 x
  • une notation de catégorie « A ».

Politique de dividende

Au titre des résultats 2017, ENGIE confirme le paiement d’un dividende de 0,70 euro par action, en numéraire. Au titre des résultats 2018, ENGIE annonce une nouvelle politique de dividende, avec un dividende en hausse (+ 7,1 %) à 0,75 euro par action en numéraire.

Faits marquants du Groupe

  • Pour accompagner son plan de développement dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, ENGIE a procédé le 15 mars puis le 19 septembre 2017 à l’émission de ses deuxième et troisième « obligations vertes » (Green Bonds) de montants respectifs de 1,5 milliard et 1,25 milliard d’euros. Par ailleurs, le 10 janvier 2018, ENGIE a établi un nouveau record en matière d'obligations hybrides avec le coupon le plus bas encore jamais atteint par un Corporate : ENGIE a profité des conditions de marché attractives pour émettre sa première émission hybride sous format Green pour un montant de 1 milliard d’euros. L’obligation, perpétuelle subordonnée, porte un coupon de 1,375 % et sa première période de non-call est de 5,25 ans. Elle viendra remplacer les émissions de 600 millions d’euros, 3,875 %, non-call 2018 et de 300 millions de livres Sterling, 4,625 %, non-call 2019.
    Avec ces emprunts, le total obligataire émis par ENGIE en Green Bond depuis 2014 atteint 6,25 milliards d’euros, confirmant son engagement à jouer un rôle de premier plan dans la transition énergétique tout en accompagnant le développement de la finance verte.
  • Début septembre 2017, ENGIE a accompagné l’opération de cession de titres de l’Etat français dans le cadre de son programme de rachat d’actions autorisé par l’Assemblée Générale du 12 mai 2017 : ENGIE a acquis, concomitamment au placement institutionnel accéléré, 11,1 millions de ses propres titres (soit 0,46 % de son capital).
  • ENGIE a pris acte de la décision du 6 octobre du Conseil Constitutionnel en France d’annuler la taxe de 3 % sur les versements de dividendes et a bénéficié du remboursement de ces taxes versées depuis 2013.
  • Le Conseil d’administration d’ENGIE, réuni le 13 février 2018, a décidé de proposer au vote de l’Assemblée Générale du 18 mai la nomination de Jean-Pierre Clamadieu comme administrateur du Groupe en remplacement de Gérard Mestrallet. Le Conseil a pris acte de la démission de Gérard Mestrallet de son poste d’administrateur avec effet à l’issue de l’Assemblée Générale. Le Conseil d’administration d’ENGIE nommera, sous réserve du vote de l’Assemblée Générale, Jean-Pierre Clamadieu au poste de Président du Conseil, en remplacement de Gérard Mestrallet, Fondateur d’ENGIE et Président de son Conseil d’administration. Le Conseil a également pris la décision de nommer Président d’honneur Monsieur Gérard Mestrallet en reconnaissance des 23 années qu’il a consacrées à la construction du Groupe.

1RNRpg hors traitement IFRS 5 de l’E&P, i.e. hors économie d’amortissements de 0,1 milliard d’euros relative au traitement comptable IFRS 5 (les activités ENGIE E&P International sont classées en « activités non poursuivies ») soit une contribution de l’E&P de 0,2 milliard d’euros.

2Variation organique : variation brute retraitée des effets périmètre et change.

3la dette nette exclut la dette interne relative à E&P ; la dette nette reportée est de 22,5 milliards en 2017.

4« Return On Capital Employed » basé sur les capitaux engagés productifs fin de période, i.e. excluant les actifs en cours de construction pour 5,1 milliards d’euros.

5Ces objectifs et cette indication excluent les contributions de l’E&P et du GNL et reposent sur des hypothèses de température moyenne en France, de répercussion complète des coûts d’approvisionnement sur les tarifs régulés du gaz en France, d’absence de changements comptables significatifs autre que lié à IFRS 9 et IFRS 15, d’absence de changement substantiel de réglementation et de l’environnement macro-économique, d’hypothèses de prix des commodités basées sur les conditions de marché à fin décembre 2017 pour la partie non couverte de la production et de cours de change moyens suivants pour 2018 : €/$ : 1,22 ; €/BRL : 3,89 et ne tiennent pas compte d’impacts significatifs de cessions non encore annoncées.

6Données 2016 retraitées suite au classement d’ENGIE E&P International en « activités non poursuivies » à compter du 11 mai 2017.

7Résultat opérationnel courant après quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence.

8Hors coûts de restructurations, MtM, dépréciations d’actifs, cessions, autres éléments non récurrents, y compris financiers et fiscaux, et impacts fiscaux associés.

9Develop, Build, Sell and Operate.

10La dette nette économique s’établit à 36,4 milliards d’euros à fin décembre 2017 (versus 38,4 milliards d’euros au 31/12/2016) ; elle intègre notamment les provisions nucléaires et les avantages postérieurs à l’emploi ; le détail de son calcul est donné dans les notes aux comptes (§ 5.7).

11Dont trésorerie et équivalents de trésorerie (+ 8,9 milliards d’euros), actifs financiers évalués à la juste valeur par résultat (+ 1,1 milliard d’euros), nets des découverts bancaires (- 0,5 milliard d’euros).

12Net des produits de cessions sur les activités de développement, de construction et de cession partielle des parcs éoliens et solaires (DBSO) ; hors Capex E&P et amont GNL (dont Touat et Cameron) pour 0,3 Md € et Capex corporate pour 0,2 Md €.

La présentation de la conférence téléphonique investisseurs sur les informations financières au 31 décembre 2017 est disponible sur le site internet du Groupe :
http://www.engie.com/investisseurs/resultats-3/resultats-2017/

Les comptes consolidés du Groupe et les comptes sociaux de ENGIE SA au 31 décembre 2017 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 7 mars 2018. Les procédures d’audit sur les comptes consolidés ont été effectuées. Le rapport de certification est en cours d’émission.

L’ordre du jour complet de l’Assemblée Générale des actionnaires, les projets de résolutions et le rapport du Conseil seront publiés dans la seconde quinzaine du mois de mars.

PROCHAINS EVENEMENTS

  • 15 mai 2018 : Publication des informations financières du 1er trimestre 2018
  • 18 mai 2018 : Assemblée Générale des actionnaires
  • 24 mai 2018 : Paiement du solde du dividende 2017
  • Q4 2018 : Journée investisseurs

Les données comparatives du 31 décembre 2016 ont été retraitées du fait du classement d’ENGIE E&P International en « Activités non poursuivies » à compter du 11 mai 2017.

Etat de situation financière simplifiée

Compte de résultat simplifié

Flux de trésorerie

Chiffre d'affaires par région par destination

ANNEXE : autres faits marquants 2017

Développer la production d’électricité peu émettrice de CO2

Du 1er janvier au 31 décembre 2017 :

  • Construction en Indonésie de la première centrale au monde d’ENGIE de production d’électricité à partir de géothermie
  • Projet de centrale de production indépendante d’électricité Fadhili remporté en Arabie Saoudite
  • Annonce de la finalisation de cessions d’actifs aux Etats-Unis et en Asie
  • Près de 78 MW de projets photovoltaïques remportés en France qui consolident la position d’ENGIE en tant que leader du solaire dans le pays
  • Acquisition de 41 % de La Compagnie du Vent permettant à ENGIE d’en devenir actionnaire à 100 %
  • ENGIE se positionne dans le secteur du solaire en Chine via une prise de participation de 30 % du capital d’Unisun, une entreprise spécialisée dans le solaire photovoltaïque (PV)
  • ENGIE et EDPR candidats au 3e appel d’offres sur l’éolien en mer à Dunkerque, en France
  • Transfert à Toshiba de la participation de 40 % du Groupe dans le projet britannique NuGen
  • Trois licences d’exploration géothermique délivrées par le Ministère de l’Énergie au Mexique : une étape clé pour ENGIE et Reykjavik Geothermal
  • ENGIE est leader de l’appel d’offres solaire CRE4-2, remportant 10 projets photovoltaïques en France, soit près de 100 MW
  • ENGIE développe son premier projet renouvelable en Mongolie, le parc éolien de Sainshand de 55 MW
  • EDPR et ENGIE remportent un contrat pour développer un parc éolien en mer au Royaume-Uni d’une capacité de 950 MW (projet Moray)
  • Le groupe Abraaj et ENGIE s’associent pour développer des projets éoliens en Inde
  • ENGIE inaugure le plus gros parc solaire du Groupe en France (82 MW), à Gréoux-les-Bains, dans les Alpes-de-Haute-Provence
  • ENGIE remporte des contrats de concession de 30 ans pour deux centrales hydroélectriques au Brésil (capacités installées de 832 MW), pour un montant de 950 millions d’euros
  • ENGIE remporte un projet d'énergie renouvelable pour développer un parc éolien de 250 MW en Égypte
  • ENGIE cède ses actifs thermiques de production d’électricité au Royaume-Uni à Energy Capital Partners
  • Mise en service de la centrale de production indépendante d’électricité et d’eau potable Mirfa à Abu Dhabi
  • Une première mondiale : inauguration de la toiture photovoltaïque organique du collège Mendès-France à La Rochelle, en France
  • ENGIE remporte quatre projets d'énergie renouvelable au Mexique soit un total de 687,8 MW
  • ENGIE cède sa participation dans la centrale charbon Loy Yang B en Australie
  • ENGIE et Crédit Agricole Assurances accroissent leurs investissements dans la production d’électricité éolienne et solaire en France

Depuis le 1er janvier 2018 :

  • ENGIE North America acquiert Infinity Renewables et étend ainsi considérablement son portefeuille de développement éolien aux Etats-Unis

Du 1er janvier au 31 décembre 2017 :

  • SUEZ, ENGIE et CHRYSO s’unissent pour la 1ère valorisation industrielle de biométhane liquéfié issu des eaux usées en France
  • Signature d’un accord de financement pour Nord Stream 2
  • Lancement des opérations de soutage de GNL par navire à Zeebruges
  • ENGIE, la Société d’Infrastructures Gazières (« SIG », détenue par CNP Assurances et la Caisse des Dépôts) et GRTgaz ont signé l’acquisition d’Elengy (filiale d’ENGIE à 100 % opérant des terminaux de gaz naturel liquéfié) à 100 % par GRTgaz (gestionnaire de réseau de transport de gaz détenu à 75 % par ENGIE et à 25 % par SIG)
  • Statoil a choisi les partenaires de Gas4Sea – ENGIE, Mitsubishi Corporation et NYK - comme fournisseurs de carburant maritime GNL pour quatre navires pétroliers dans le port de Rotterdam, aux Pays-Bas
  • ENGIE poursuit son plan de transformation avec une nouvelle opération majeure : le Groupe a reçu une offre ferme et irrévocable de Total pour la vente de ses activités amont GNL, liquéfaction, transport maritime et négoce international, pour une valeur totale de 2,04 milliards de dollars US, incluant un complément de prix pouvant aller jusqu’à 550 millions de dollars US, qui sera versé sous certaines conditions
  • TEN, filiale d’ENGIE et Red Eléctrica International, met en service la première liaison électrique entre le Nord et le Centre du Chili
  • ENGIE remporte une concession pour des lignes de transmission au Brésil pour un investissement estimé à environ 500 millions d’euros

Depuis le 1er janvier 2018 :

  • Le 22 février 2018, la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) a publié trois délibérations qui mettent en œuvre la régulation des stockages souterrains de gaz en France

Développer les solutions intégrées pour ses clients

Du 1er janvier au 31 décembre 2017 :

  • Collaboration avec Schneider Electric pour la transformation digitale du secteur de l’énergie
  • Acquisition de Keepmoat Regeneration qui permet à ENGIE de devenir leader du marché des services de rénovation pour les collectivités locales au Royaume-Uni
  • ENGIE a souscrit à l’augmentation de capital prévue dans le cadre de l’acquisition de GE Water & Process Technologies, à hauteur de sa participation dans SUEZ, soit environ 244 millions d’euros
  • Accélération de l’installation de stations Gaz Naturel Véhicules (GNV) avec l’ouverture de plus de 20 nouvelles stations en France dans les douze prochains mois
  • Acquisition d’EVBox, leader européen dans les solutions de recharge de véhicules électriques
  • 100 % des projets présentés dans le cadre de l’appel d’offres de la Commission de régulation de l’énergie sur l’autoconsommation photovoltaïque en France remportés par ENGIE
  • Les chantiers navals MV Werften choisissent ENGIE pour l’ensemble des équipements HVAC (Ventilation / Climatisation) de 2 paquebots de croisière XXL
  • Gain du contrat de gestion d'énergie sur 50 ans avec l'Université d’État de l'Ohio aux États-Unis en partenariat avec Axium
  • ENGIE se lance sur le marché énergétique résidentiel au Royaume-Uni
  • Acquisition d’Icomera, spécialiste des solutions de communication embarquées dans les transports publics
  • ENGIE annonce l’acquisition de 40 % de Tabreed et devient le leader mondial indépendant des réseaux urbains de froid
  • ENGIE remporte un important contrat de services sur 5 ans avec Transport for London
  • Carrefour et ENGIE unissent leurs forces pour développer le biométhane en France
  • Décision du Conseil d’Etat d’annuler le décret du 16 mai 2013 sur les tarifs réglementés de vente de gaz naturel en France, une période de transition devrait s’ouvrir
  • La première ligne de bus hydrogène en France sera déployée par le groupement GNVERT (filiale d’ENGIE) et Van Hool
  • ENGIE, à travers sa filiale ENDEL ENGIE, annonce l’acquisition de CNN MCO, spécialisée dans la maintenance, la gestion et l’entretien de tous types de bâtiments navals, renforçant ainsi son portefeuille de services et de solutions destinés au B2B
  • ENGIE, via sa filiale ENGIE AXIMA, annonce être entré en négociation exclusive pour racheter MCI, spécialiste français de la réfrigération industrielle et commerciale
  • ENGIE, premier fournisseur d’électricité verte en France, prévoit de doubler le nombre de clients en électricité verte d’ici fin 2018, pour atteindre 2 millions de clients « verts »
  • ENGIE accélère son développement sur le marché de l'énergie hors-réseau en s'associant à Fenix, un pionnier sur le marché des installations solaires domestiques en Afrique
  • ENGIE accélère son développement dans la chaîne aval du gaz et devient le fournisseur prioritaire de Total dans le domaine des gaz verts
  • Étape majeure dans le développement des services énergétiques en Afrique Australe : ENGIE acquiert Thermaire et Ampair, deux acteurs clés sur le marché des services CVC
  • Avec l’acquisition de SPIE Maroc, ENGIE poursuit son développement dans les services en Afrique

Depuis le 1er janvier 2018 :

  • ENGIE signe un contrat d’acquisition d’Electro Power Systems, pionnier des solutions de stockage hybrides
  • Avec l’acquisition d’Afric Power et Tieri, ENGIE se dote d’un ancrage local fort pour accélérer son développement dans les services énergétiques en Afrique de l’Ouest et Centrale
  • ENGIE fait l’acquisition d’ACS, une entreprise spécialiste de l’efficacité énergétique au Brésil. Le Groupe développe ainsi son activité dans ce secteur.
  • Au Canada, ENGIE fait l’acquisition d'une entreprise spécialisée en régulation numérique, Les Contrôles AC Inc.
  • L'opérateur de transport international FlixBus a attribué à Icomera, filiale d’ENGIE, le contrat de fourniture d'une plate-forme de connectivité Internet embarquée nouvelle génération au sein de sa flotte d'autocars interurbains, en Europe et aux Etats-Unis


Avertissement important

Les agrégats présentés sont ceux habituellement utilisés et communiqués aux marchés par ENGIE. La présente communication contient des informations et des déclarations prospectives. Ces déclarations comprennent des projections financières et des estimations ainsi que les hypothèses sur lesquelles celles-ci reposent, des déclarations portant sur des projets, des objectifs et des attentes concernant des opérations, des produits ou des services futurs ou les performances futures. Bien que la direction d’ENGIE estime que ces déclarations prospectives sont raisonnables, les investisseurs et les porteurs de titres ENGIE sont alertés sur le fait que ces informations et déclarations prospectives sont soumises à de nombreux risques et incertitudes, difficilement prévisibles et généralement en dehors du contrôle d’ENGIE qui peuvent impliquer que les résultats et développements attendus diffèrent significativement de ceux qui sont exprimés, induits ou prévus dans les déclarations et informations prospectives. Ces risques comprennent ceux qui sont développés ou identifiés dans les documents publics déposés par ENGIE auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), y compris ceux énumérés sous la section « Facteurs de Risque » du document de référence d’ENGIE (ex GDF SUEZ) enregistré auprès de l’AMF le 23 mars 2016 (sous le numéro D.16-0195). L’attention des investisseurs et des porteurs de titres ENGIE est attirée sur le fait que la réalisation de tout ou partie de ces risques est susceptible d’avoir un effet défavorable significatif sur ENGIE.

A propos d'Engie

ENGIE s’engage pour relever les grands enjeux de la révolution énergétique vers un monde de plus en plus décarboné, décentralisé et digitalisé. Le Groupe a pour ambition de devenir leader de ce nouveau monde de l’énergie et concentre ses activités sur 3 métiers clés pour le futur : la production d’électricité bas carbone, notamment à partir de gaz naturel et d’énergies renouvelables, les infrastructures énergétiques et les solutions performantes adaptées à tous ses clients (particuliers, entreprises, territoires, etc.). ENGIE place la satisfaction des clients, l’innovation et le digital au cœur de son développement.

ENGIE est présent dans près de 70 pays, compte 150 000 collaborateurs dans le monde pour un chiffre d’affaires de 66,6 milliards d’euros en 2016. Coté à Paris et Bruxelles (ENGI), le Groupe est représenté dans les principaux indices financiers (CAC 40, BEL 20, DJ Euro Stoxx 50, Euronext 100, FTSE Eurotop 100, MSCI Europe) et extra-financiers (DJSI World, DJSI Europe et Euronext Vigeo Eiris - World 120, Eurozone 120, Europe 120, France 20, CAC 40 Governance). Pour en savoir plus : www.engie.com

Retour liste