Terminaux GNL

Le GNL, un enjeu stratégique majeur pour l’approvisionnement en gaz

Le terminal méthanier de Fos tonkin - GDF SUEZ devient ENGIE

Le GNL représente, pour le Groupe comme pour tous les énergéticiens mondiaux, un enjeu stratégique majeur : il est la solution idéale pour acheminer le gaz naturel issu de gisements éloignés vers les marchés gaziers lorsqu’il n’est pas possible de construire un gazoduc. Le GNL contribue ainsi à la diversification et à la sécurisation des approvisionnements de gaz naturel en Europe.

Elengy, une filiale d’ENGIE experte des terminaux méthaniers

Depuis décembre 2008, les activités des terminaux méthaniers en France d’ENGIE ont été confiées à une nouvelle filiale : Elengy qui met trois installations au service des fournisseurs d’énergie internationaux.

    • le terminal méthanier de Fos-Tonkin, d’une capacité de réception de GNL de 5,5 Gm3/an ;
    • le terminal méthanier de Montoir-de-Bretagne, d’une capacité de 10 Gm3/an ;
    • le terminal méthanier de Fos-Cavaou, qui opère à pleine capacité depuis novembre 2010 avec une capacité de 8,25 Gm3/an et a reçu plus de 200 méthaniers depuis cette date ;

Elengy développe et exploite ces trois terminaux GNL et commercialise les prestations pour l’accès des méthaniers. Cette filiale spécialisée met son expertise GNL au service du développement de projets de développement de terminaux méthaniers dans le monde entier.

Le terminal méthanier de Fos Cavaou et le projet CAPMAX

Situé à quelques dizaines de kilomètres de Marseille, le terminal méthanier de Fos Cavaou a été mis en service commercial en 2010. Exploité par Elengy, ce terminal, composé de 3 réservoirs de stockage, a une capacité de regazéification de 8,25 milliards de mètres cubes par an (Gm3/an), soit 20% de la consommation annuelle de gaz en France. Depuis 2010, le terminal a reçu près de 200 méthaniers dont l’un des plus gros : un Q-max qatari de 345 mètres de long. Elengy prépare une éventuelle augmentation de ses capacités pour pouvoir répondre à la demande des clients d’ici 2020 et sécuriser les approvisionnements en gaz naturel en Europe de l’Ouest. Ce projet, intitulé CAPMAX, nécessiterait la construction d’un ou deux réservoirs supplémentaires pour atteindre une capacité de regazéification de 16,5 Gm3/an.