L’Eolien en mer

 

L’éolien en mer produirait jusqu’à deux fois plus d’énergie qu’à terre ! Pour capter le formidable potentiel des vents marins, ENGIE investit dans d’importants projets d’éolien offshore posé et flottant en Europe pour participer activement à l’émergence de filières industrielles pérennes.

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Une éolienne en mer peut être installée de deux façons : sur une fondation ancrée dans le fonds marin (fondation dite «posée») ou sur une fondation flottante simplement reliée au fonds marin par des lignes d’ancrage.

 

Installée en mer, une éolienne offshore utilise la force des vents marins pour produire de l’énergie. © Adwen

 

L’éolien flottant, technologie d’avenir, présente l’avantage de pouvoir être installé dans des zones très ventées, loin des côtes et profondes.

 

 

Qu’est-ce que l’éolien en mer ?

 

Une éolienne en mer, appelée également éolienne offshore, utilise la puissance des vents marins pour produire de l’énergie renouvelable et décarbonée. Elle a le même fonctionnement qu’une éolienne implantée sur terre, sauf qu’elle est installée en mer, ancrée sur le fonds marin ou posée sur une structure flottante. Avec des mâts plus élevés que ceux des éoliennes terrestres, les éoliennes offshore bénéficient d’une puissance de vent plus importante et plus régulière et peuvent ainsi produire jusqu’à deux fois plus d’énergie qu’à terre.

 

Selon les hypothèses, l’énergie éolienne en mer pourrait représenter en 2030 jusqu’à 11,3% de l’électricité produite en Europe.** Fin 2016, 15 780 MW de capacité sont installés au large des côtes européennes. Plus de 25 000 MW de capacité s’y ajouteront dans les années à venir (projets en cours). Le potentiel de croissance du secteur est considérable compte-tenu de l’étendue des façades maritimes européennes.

 

Eolien en mer posé : les projets d’ENGIE

 

L’Eolien en mer

 

  • En France : les projets sur les zones du Tréport, des Iles d’Yeu-Noirmoutier et de Dunkerque.
    Avec ses projets au large de Dieppe et du Tréport, et des Iles d’Yeu et de Noirmoutier, ENGIE participe au développement d’une filière industrielle pérenne de l’éolien en mer en France. Le groupement, composé d'ENGIE, EDP Renewables et la Caisse des Dépôts, a été retenu par l'Etat pour développer et installer deux parcs éoliens offshore, d’une puissance totale d'environ 1000 MW. La puissance estimée de ces parcs devrait ainsi produire l’équivalent de la consommation énergétique de 1,5 million d'habitants. A la pointe de l’innovation, chacun de ces parcs sera équipé de 62 éoliennes de 8 MW, fabriquées par Siemens Gamesa Renewable Energy. ENGIE et ses partenaires mènent ces projets en concertation étroite avec les parties prenantes locales. Pour en savoir plus et recevoir des informations régulières sur ces projets, rendez-vous sur les sites Internet du projet de Dieppe et du Tréport et du projet des Iles d’Yeu et de Noirmoutier.
    Autre projet, au large de Dunkerque : ENGIE et EDPR ont candidaté en mars 2017 à la première phase de l’appel d’offres pour l’implantation d’un parc éolien en mer d’une capacité comprise entre 250 et 750 mégawatts (MW) et dont la mise en service est prévue pour 2022.

 

  • Le projet Mermaid en Mer du Nord
    ENGIE Electrabel, filiale d’ENGIE, est engagé avec le consortium Otary (65%) dans le projet Mermaid en Mer du Nord, en Belgique. Ce parc éolien a obtenu son premier permis offshore le 15 avril 2016 et devrait voir le jour à l’horizon 2020. Entre 27 et 41 éoliennes seront ainsi installées pour une puissance totale d’environ 250 MW. Le projet Mermaid produira assez d’électricité pour couvrir la consommation annuelle de 286 000 ménages belges tout en réduisant les émissions de CO2 de 367 000 tonnes chaque année.

 

L’Eolien en merL’Eolien en mer

 

L’éolien flottant : la production d’énergie en eaux profondes

 

L’Eolien en mer

 

 

Comme l’éolienne en mer posée, l’éolienne flottante produit de l’électricité à partir de l’énergie mécanique du vent. Grâce à sa structure en mer flottante, elle a toutefois pour particularité de produire de l'électricité plus loin des côtes, où l’eau est beaucoup plus profonde et les vents marins plus forts et plus stables. Autre avantage : sa facilité d’installation puisqu’elle ne nécessite pas de couler des fondations ou d’avoir recours à des navires spécialisés comme l’éolien posé. Par ailleurs, du fait d’un éloignement important des côtes (entre 15 et 22 km), les impacts visuel et maritime sont relativement faibles.

 

Si le développement de l'éolien flottant en est encore à ses débuts avec l’installation de premiers pilotes, le secteur est stratégique pour les régions littorales en termes d’emplois, d’enjeux industriels et écologiques. Le potentiel techniquement exploitable de l’éolien flottant est estimé à 600 GW en Europe contre 250 GW pour l’éolien posé*.

 

Eolien en mer flottant : les projets d’ENGIE

 

  • Le projet «WindFloat Atlantic» au Portugal
    ENGIE fait déjà ses premiers pas dans l’éolien flottant avec le projet «WindFloat Atlantic», au large des côtes nord du Portugal, en partenariat avec EDP Renewables, Mitsubishi Corp., Chiyoda Corp. et Repsol. Ce projet prévoit la mise en service, d’ici fin 2018, d’un parc pilote composé de 3 à 4 éoliennes d’une capacité totale de 25 MW et dotées de fondations flottantes semi-submersibles conçues par Principle Power.

 

  • L’essor de la filière industrielle française
    Le littoral français méditerranéen est particulièrement propice au développement de cette énergie renouvelable en mer. C’est pourquoi l’Ademe a lancé le 5 août 2015 un appel à projets «Fermes pilotes éoliennes flottantes». L’objectif ? Le déploiement de fermes pré-commerciales dans quatre zones définies (trois en Languedoc-Roussillon et une en Bretagne).

 

ENGIE, EDP Renewables, Caisse des Dépôts et Eiffage ont répondu à cet appel à projets. Le groupement a choisi de se positionner sur la zone de Leucate en Méditerranée, premier gisement éolien maritime français. Leur projet «Les éoliennes flottantes du golfe du Lion», conçu en pleine concertation avec les acteurs locaux, comprendrait 3 à 6 éoliennes de 6 MW minimum chacune. Elles seront associées à une solution intégrée de flotteur semi-submersible proposée par Eiffage Métal. Le concept, développé par Principle Power, est testé depuis 2011 au large du Portugal. Il représente aujourd’hui la technologie la plus prometteuse du marché.

 

IFP Energies nouvelles

** Wind energy scenarios for 2030 – EWEA

L’Eolien terrestre

 

La transition énergétique nous invite à repenser nos modes de production d’énergie, désormais de plus en plus décentralisés, digitalisés et décarbonés.

 

 

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ENGIE souhaite contribuer à ce progrès harmonieux, permettant de réunir expertise technique et durabilité, et de réconcilier les intérêts individuels et les besoins collectifs.

 

Aujourd'hui, la dynamique des investissements est en faveur des actifs à faible émission de CO2. En 2017 en Europe, plus de 85 % des nouvelles capacités électriques installées étaient d’origine renouvelable (source Wind Europe 2017). L’évolution de la technologie et le renforcement des investissements permettent de rendre les coûts de production de plus en plus compétitifs. Ainsi, les coûts d’installation de l’éolien ont fortement diminué : depuis 2010, ils ont baissé de - 25 % (source Agence Internationale de l’Energie 2017).

 

Ce progrès harmonieux, nous le rendons possible notamment en accélérant notre développement dans les énergies renouvelables, qui représentent aujourd’hui 20% de la capacité de production électrique du Groupe. Et désormais 91% de nos activités sont bas carbone (Rapport Intégré ENGIE 2017). Notre objectif est de parvenir à un monde 100% décarboné. C’est en ce sens qu’ENGIE développe des solutions de production d’énergie décentralisée, locale et renouvelable, dont l’éolien fait partie.

 

Et si vous aussi vous avez des idées innovantes en faveur de la transition énergétique, répondez à nos appels à projets ou proposez vos solutions innovantes sur la plateforme innovation.engie.com

 

Qu’est-ce que l’énergie éolienne terrestre ?

 

Une éolienne est un dispositif qui convertit l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique, transformée ensuite en électricité. L’éolienne utilise ainsi la vitesse du vent pour produire une énergie renouvelable à très faible émission de gaz à effet de serre et de déchets. Les éoliennes terrestres, dites onshore, sont installées sur la terre, au contraire des éoliennes offshore, déployées en mer.

 

L’énergie électrique produite par une éolienne varie en fonction de trois paramètres essentiels : la forme et la longueur des pales, la vitesse du vent et la température qui modifie la densité de l’air. Les éoliennes doivent respecter les normes européennes de conception et de construction. Depuis 2008, elles font notamment l’objet d’un contrôle technique.

 

Quels sont les atouts de l’énergie éolienne terrestre ?

 

L’énergie éolienne présente l’avantage d’être illimitée, propre et prometteuse économiquement. C’est une ressource inépuisable (le vent constitue en effet une ressource intarissable), disponible localement, variable, mais prévisible (les vents sont généralement plus fréquents et forts en hiver lorsque la demande d’électricité est supérieure).

 

L’énergie éolienne n’émet pas de gaz à effet de serre. D’ici 2020, on estime qu’elle aura permis de réduire l’émission d’environ 16 millions de tonnes.

 

L’énergie éolienne constitue une énergie compétitive au coût limité pour le consommateur final. Depuis 1993, on assiste à une croissante rapide (40%) de la fabrication d’éoliennes. Ce marché, promis à une croissance de 20% par an durant ces prochaines années, a déjà généré plus de 80 000 emplois en Europe.

 

Découvrez quelques exemples de nos projets

 

  • Focus sur le centre de conduite des ENR, France :

    Darwin et le centre de conduite des énergies renouvelables, un concept novateur
    Ce centre unique en Europe assure à distance le pilotage et la sécurité de 100 parcs éoliens et 17 centrales solaires, soit 825 éoliennes et 105 000 panneaux solaires en France, Belgique, Italie, Allemagne, Pologne, Roumanie, Pays Bas, grâce notamment à l’application Darwin, plateforme digitale unique de gestion des données de nos actifs de production d’électricité renouvelable.

 

  • Focus sur l’éolien participatif, Belgique :

    L’éolien participatif, ou l’implication des riverains dans une production d’électricité locale.
    Le financement participatif, c’est avant tout la possibilité donnée à chacun de prendre part à des projets ambitieux, et de s’impliquer dans leur réalisation. À travers l’éolien participatif, ENGIE ne permet pas seulement aux riverains de bénéficier d’une énergie locale et propre. Il leur offre également la possibilité de faire entendre leur voix et de tirer des bénéfices de leur implication.

 

  • Focus sur ENGIE X Air Products, France :

    Quand la technologie blockchain garantie la traçabilité de l’électricité verte..
    AIR PRODUCTS et ENGIE innovent ensemble en signant un contrat qui certifie la traçabilité de l’électricité verte grâce à la blockchain. Ce contrat instaure un changement du modèle de relation client/fournisseur en privilégiant une approche partenariale et une traçabilité de la chaîne de fabrication du produit final qui utilise de l’énergie verte.

 

L’Eolien terrestre