La rémunération des dirigeants comprend une part fixe, une part variable et une part incitative à long terme, définies selon des critères de performance quantitatifs et qualitatifs exigeants, au regard des pratiques des grands groupes internationaux comparables. Le Comité des Nominations, des Rémunérations et de la Gouvernance réexamine et réajuste périodiquement le poids de ces critères afin de les lier à la stratégie et aux engagements en matière de développement durable d’ENGIE.

Ainsi les critères qualitatifs entrant pour 40% dans la composition de la part variable attribuée en 2017 au Directeur Général comprenaient les éléments suivants :

    • La réorganisation interne
    • Le repositionnement stratégique dans le cadre de la transition énergétique
    • L’innovation et la digitalisation
    • La responsabilité sociale, sociétale et environnementale

Le Groupe intègre également des critères RSE dans l’évaluation de la performance de ses dirigeants. Ainsi, il veille à ce que ses valeurs, notamment en termes de déontologie, d’éthique et de Sécurité soient portées par ses dirigeants et intègre ces critères RSE dans les critères qualitatifs de détermination de la prime variable.

Ces critères RSE sont de plus en plus intégrés dans la rémunération de l’ensemble de l’encadrement et pour l’ensemble du personnel dans les critères d’attribution de l’intéressement avec des critères portant par exemple sur des actions ciblées de formation dans le domaine de la prévention en matière de santé-sécurité ou sur l’employabilité des jeunes.