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23
oct
2018

Un mix énergétique où le gaz et le gaz vert ont toute leur place

A l’heure où le paysage énergétique se dessine moins carboné, le gaz naturel se positionne dans le futur mix énergétique comme l’énergie de transition, abondante, moins carbonée et véritable partenaire des énergies renouvelables..

C’est l’énergie indispensable pour certains usages : chauffage, industrie ou mobilité. Les stockages gaz et les centrales gaz sont les seules solutions à court et moyen terme permettant de garantir la sécurité et la flexibilité du système électrique, notamment lors des pointes de consommation.

Le gaz, une énergie de transition, garante du système énergétique

Pour ENGIE, le gaz a un rôle important à jouer dans la transition énergétique. En tant qu’énergie fossile la moins polluante et disponible immédiatement, il en fait à court terme la solution de substitution au charbon (2 fois moins d’émissions de CO2), au fuel et au diesel. Mobilisable à tout moment, c’est aussi le relais idéal des énergies éoliennes et solaires pour la production d’électricité en palliant leur intermittence.

Chiffres clés : Souce Eurogas

  • A l’échelle de l’Europe, en substituant le gaz au charbon, les émissions de CO2 baisseraient immédiatement de 30 à 80% (selon les centrales) dans la production d’électricité
  • Le remplacement du pétrole par le gaz (GNV et GNL) dans tous les transports (maritime, ferroviaire, fret routier et véhicules légers) permettrait la réduction de 25% des émissions de CO2, de 60 à 90% des émissions de NOx, de 95% les émissions de particules fines et de la totalité des émissions de SOx.

Décarboner les usages du gaz naturel : le potentiel des gaz verts, au croisement de l’économie circulaire, de la sobriété énergétique et de la réduction des déchets

Décarboner les usages du gaz naturel est dès aujourd’hui possible grâce au biométhane et, demain, avec le développement du méthane de synthèse et l’hydrogène. Tout en conservant à la fois, les équipements des clients et les infrastructures de réseaux qui les approvisionnent et en développant d’autres comme des électrolyseurs pour la production et des stations de rechargement pour la mobilité.

ENGIE investit dans ces technologies et les infrastructures de ravitaillement en biométhane de véhicules lourds, utilitaires légers et flottes captives (150 stations GNV en France) et conduit des recherches dans la mobilité à l’hydrogène renouvelable (SymbioFCell, station GNVERT à Rungis et bus hydrogène à Pau). Les gaz verts apportent une réponse aux usages de chauffage dans le résidentiel et tertiaire, à l’industrie dont les process ne sont pas convertibles à l’électricité à coût et efficacité viable, et enfin au développement de la mobilité verte pour les véhicules lourds.

Facilement stockables, les gaz verts apportent la flexibilité aussi bien en terme d’usage (chaleur, électricité, mobilité, matière première) que pour faire face aux variations de consommation été / hiver. Enfin le développement des gaz verts, tout comme celui des ENR électriques, est créateur de valeur pour l’économie nationale (par le développement de nouvelles filières technologiques et industrielles) et locale, par la création d’emplois locaux, le développement de l’économie circulaire.

A travers sa filiale dédiée, ENGIE Biogaz, le Groupe accompagne agriculteurs, coopératives agricoles, industriels agro-alimentaires et collectivités dans toutes les étapes de leurs projets d’exploitation de cette énergie propre. Diminuer le volume des déchets, diversifier le mix énergétique du territoire avec une énergie décentralisée dont le coût est stable sur la durée, contribuer à la préservation des ressources naturelles, réduire les émissions de CO2, substituer les engrais par les digestats de la méthanisation, sont autant d’enjeux pour le territoire,.

Le biogaz permet :

  • La valorisation des déchets.
  • La réduction du recours aux engrais chimiques : la méthanisation permet de transformer 95% de déchets en fertilisants, avec un effet bénéfique pour le sol. Ceci permet également de réduire les émissions de CO2 liées à la fabrication des engrais chimiques (1 kg d’engrais chimique génère 7 kg d’émissions de CO2).
  • La création d'emplois locaux nécessaires au développement et à l'exploitation des installations : de l’ordre de 10 000 en 2030.
  • Des revenus annuels supplémentaires pour les agriculteurs : environ 15 k€, à comparer à leur revenu moyen actuel de 25 k€ (Source ADEME)

Parallèlement, ENGIE travaille au développement de l’hydrogène renouvelable, produit par  électrolyse de l’eau. Passerelle entre tous les systèmes énergétiques (électrique, gazier, liquide...), l’hydrogène pur ou recombiné avec du CO2, recyclé pour fabriquer des combustibles de synthèse peut couvrir la majorité des usages actuels de l’énergie. Développement de la mobilité verte, décarbonation des usages massifs industriels d’hydrogène (engrais, raffinerie, chimie…) et meilleure intégration des énergies renouvelables intermittentes dans le système énergétique. Solution de stockage des surplus d’électricité via le Power to Gas et le Gas to Power, l’hydrogène permet de décarboner bien des usages de l’énergie.

« Retrouvez une série d’articles, d’interviews et de chiffres clés sur le mix énergétique selon ENGIE sur notre page dédiée

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