Pour cette journée, ENGIE a invité entrepreneurs, associations, porteurs de projets, startups, œuvrant pour le bien commun, et faisant le lien entre environnement et inclusion sociale.

Une journée inédite. Par la prise de conscience générale, la capacité à réunir autant d’acteurs et de solutions de la transition zéro carbone et par la démonstration de l’engagement d’un groupe dans la transition zéro carbone. Bertrand Piccard nous a parfaitement résumé ce sentiment en une phrase : "Ce que j’ai particulièrement aimé chez ENGIE c’est le leadership dans la capacité à créer des business models efficaces pour réduire les émissions et aller vers le zéro carbone."

Parmi les autres orateurs : l’économiste et grande ambassadrice de la COP21 et du climat Laurence Tubiana, le scientifique Steven Pinker, l’étudiant et aventurier Parker Liautaud… Isabelle Kocher, directrice générale d’ENGIE, dans son discours de clôture, exprime sa bonne surprise : "Ce qui m’a le plus impressionnée c’est que si on essaie de réinventer, de changer de modèle, on sera capables de faire beaucoup plus."

Divisé en trois hubs (good inspiration, good journey, good galaxy), l’espace du good day en plein centre du parc de Saint-Cloud a séduit les visiteurs. Les barnums construits en matériel recyclable, les énergies propres utilisées et la nourriture locale distribuée ont montré la cohérence d’ENGIE dans son incarnation de la transition zéro carbone. “C’était inspirant mais je n’en attendais pas moins. Cela fait 17 ans que je travaille sur ces sujets et grâce à cet événement, j’ai l’impression d’assister à la bascule, enfin”, s’enthousiasme Valérie de Robillard, directrice RSE de Nexity, qui travaillera sur le projet de campus d’ENGIE à La Garenne-Colombes. Elle ajoute : “Quand on a un partenaire industriel de cette taille en train de faire cette journée, cela nous donne aussi l’énergie pour faire les changements nécessaires en interne.”

Présents en nombre lors de cette journée, les partenaires industriels d’ENGIE que nous avons interrogés se sont en effet montrés impressionnés par The good day. “On a répondu à l’invitation d’ENGIE : on est très satisfaits de travailler sur ces sujets avec eux et je suis très heureux de voir qu’ils ont pris le leadership en France avec l’organisation de The good day”, se félicite Jacques Bourgon, directeur de l'ingénierie chez Sanofi. Dominique Cordaillat, directeur des achats industriels du groupe Michelin, se réjouit de faire partie d’une communauté avec ENGIE : “L’intérêt de partager une même vision environnementale que nous avec un Groupe, c’est se compléter pour proposer une solution globale, un écosystème global. L’un fournit la pile, l’autre l’énergie et l’ensemble permet à la voiture de rouler”, explique-t-il.

Sur deux espaces, Home & Buildings, Cities & Territories, les pitchs se sont enchaînés et les solutions d’ENGIE pour la Transition zéro carbone ont fait recette : PowerCorner, mini-réseau pour alimenter en énergie renouvelable un village en Tanzanie, drones pour contrôler des installations et la biodiversité, nouveau Palais du commerce de Rennes en co-promotion immobilière avec ENGIE neutre en carbone et producteur d’énergie, vélos à hydrogène… Cette démonstration, inédite par sa forme, a montré l’éventail de compétences d’ENGIE dans la capacité à offrir des solutions intégrées à ses clients, notamment les collectivités et les entreprises.

Dans The good galaxy, ENGIE a invité associations, porteurs de projets, startups, œuvrant pour le bien commun, et faisant le lien entre environnement et inclusion sociale : éducation, accès à l’énergie, égalité femmes-hommes, insertion… Tous les piliers du développement durable étaient représentés, souvent de manière ludique. “On est d’autant plus en phase avec cette vision d’ENGIE que nous avons lancé le concept de triple zéro : zéro carbone, zéro pauvreté, zéro exclusion. On va lancer des maisons du triple zéro un peu partout dans le monde et on serait heureux qu’ENGIE en soit partenaire”, nous explique Frédéric de Saint-Sernin, directeur général de l’ONG ACTED, qui travaille déjà avec la Fondation ENGIE.

“Je suis venu aujourd’hui parce que j’aime voir là où ça accélère, c’est quelque part une promenade dans le futur, raconte lui l’écrivain et académicien Erik Orsenna, en parcourant les différents stands, posant des questions sur les initiatives. Je connais Isabelle (Kocher) depuis longtemps et je suis d’accord avec elle, il faut connecter pour accélérer.” Avec l’affluence enregistrée pour cet événement corporate inédit et la diversité des orateurs présents, place maintenant à l’accélération.