RSE

Biodiversité

Comme toute activité humaine, les métiers du groupe ENGIE sont en constante interaction avec la biodiversité.

La protection de la biodiversité constitue une priorité des métiers et des projets du Groupe.

 

Cette interaction est à double sens : les activités du Groupe sont en partie dépendantes des services rendus par les écosystèmes (ressources en biomasse, régulation des eaux et du climat), et nos activités ont aussi un impact sur la biodiversité. La fragmentation et les perturbations des habitats générés par l’emprise territoriale des sites constituent le principal impact des activités du Groupe (imperméabilisation des sols, rupture de continuités écologiques, etc.).
La plus grande emprise territoriale est celle des canalisations de transport de gaz et celle des installations de stockage gaz qui, enterrées ne participent pas à la fragmentation du territoire, et celle des réservoirs pour la production d’électricité d’origine hydraulique.
 
L’impact des centrales thermiques classiques sur la biodiversité provient de leurs émissions dans l’atmosphère de CO2, NOx, SO2 et particules, ainsi que des prélèvements et des rejets de l’eau utilisée pour leurs systèmes de refroidissement.
 
Les parcs éoliens peuvent perturber plus particulièrement l’avifaune et les chiroptères.
 
Des conditions environnementales propices au développement d’espèces exotiques envahissantes peuvent être favorisées sur des sites industriels, en particulier pendant leur phase de construction. Il est important d'intégrer ce risque dans la phase de projet.
 
Les principaux impacts indirects sont liés aux approvisionnements du Groupe, notamment en biomasse.
 
La protection de la biodiversité est une composante du développement du Groupe avec ses risques et ses opportunités en termes de réglementation et de réputation. Sous-estimer ou ne pas anticiper les évolutions réglementaires ou les attentes toujours plus fortes des parties prenantes peut notamment entraîner des délais ou des arrêts dans nos activités, et par conséquent des coûts financiers importants. La protection de la biodiversité est pleinement intégrée à la responsabilité environnementale et sociétale du Groupe et constitue un enjeu fort de l’ancrage territorial de son activité.

Nos engagements

 

Afin de contribuer à la lutte contre l’érosion mondiale de la biodiversité, de remédier à ses impacts et de continuer à bénéficier des services éco systémiques, le Groupe s’est engagé dès 2010 à intégrer la biodiversité dans sa stratégie, déclinée dans les différents métiers et le développement de nouveaux projets. 

Les engagements les plus récents ont été pris en 2021 dans le cadre d’act4nature international et Entreprises Engagées pour la Nature-act4nature France.

logos Act4Nature - EEN

 

Chronologie des engagements du Groupe pour préserver la biodiversité :

2010Lancement des lignes directrices du Groupe en matière de biodiversité 
2012Engagements dans la Stratégie Nationale Française pour la biodiversité portée par le Ministère de la transition écologique
2016Engagement dans le Business and Biodiversity Pledge, initié par le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) lors de la COP13 à Cancun, Mexique.
2018

Engagement dans act4nature, une initiative lancée par Entreprises pour l’Environnement (EpE) afin de mobiliser les entreprises face aux enjeux biodiversité. 

Le rapport 2021 de suivi des engagements du Groupe est disponible (en anglais uniquement).

2019Engagement concernant les sites classés au Patrimoine mondiale de l’UNESCO, et plus précisément les sites naturels et mixtes. 
2021Engagement dans act4nature international (évolution de act4nature), pour les engagements globaux du Groupe et dans Entreprises Engagées pour la Nature-act4nature France (suite des engagements dans la stratégie nationale française pour la biodiversité)

 

ENGIE a renouvelé et élargit ses engagements en définissant une nouvelle feuille de route 2020-2030, sur la base des pressions majeures identifiées par l’IPBES (Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques), des ODD (Objectifs de Développement Durable), des engagements communs act4nature et des enjeux propres aux activités. Ces engagements individuels se déclinent selon 4 axes : 

Axe 1 – Empreinte au sol et continuités écologiques

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A travers ses différents sites, ENGIE peut contribuer à la préservation de la biodiversité en optimisant l’utilisation de son empreinte foncière, en restaurant des corridors écologiques et en réduisant la présence d’espèces exotiques envahissantes. 

En 2010, le Groupe s’est fixé comme objectif de mettre en place un plan d’action ciblé sur tous ses sites prioritaires en Europe à l’horizon 2015. Cet objectif a été intégré pour la période 2016-2020 au périmètre mondial dans l'objectif interne de gestion environnementale intégrée et concertée.

Pour la période 2020-2030, ENGIE a intensifié ses engagements d’identification des sites prioritaires pour la biodiversité et a fixé un objectif de gestion écologique sur l’ensemble de ses sites industriels. 

Plan d’action pour les sites prioritaires

Un site prioritaire est défini comme un site se situant dans ou à proximité d'une zone sensible pour la biodiversité (Catégories UICN I à IV, UNESCO naturels et mixtes, RAMSAR, MAB, KBA, Natura 2000). Un site identifié comme prioritaire doit établir un plan d’action adapté, en concertation avec les parties prenantes. 

 

Objectif : 50% des sites prioritaires dotés d’un plan d’action établi avec les parties prenantes concernées d’ici 2025, et 100% d’ici 2030.

 

  • Parc éolien et Agroforesterie pour agir en faveur de la biodiversité

Le parc éolien ENGIE Green du Mont de la Grévière, en France, est identifié comme site prioritaire en raison de la proximité avec une aires protégées Natura 2000. Afin de compenser une perte d’habitat de l’avifaune de plaine agricole liée à l’implantation du parc éolien, ENGIE Green a soutenu en 2016 la plantation d’arbres agroforestiers sur 18 hectares de parcelles agricoles ardennaises. 

Ce codéveloppement (agroforesterie et éolien) est bénéfique pour les sols et la diversité biologique, mais aussi pour le monde agricole et les énergies renouvelables. 

  • La plantation d’un peu plus de 4600 ml d’arbres de bois nobles de plusieurs essences permet d’accueillir plusieurs espèces à différentes périodes de l’année. 
  • Les bandes enherbées au pied des arbres sont de très bons refuges pour les insectes et les espèces de plaines
  • Capacité de stockage et de filtrage d’eau par le sol (confirmation sur à l’étude des fonctions hydrologiques et biogéochimiques du sol)
  • Création de biomasse et stockage de carbone
  • Terres plus propices à l’agriculture

 

Afin de vérifier l’efficacité de cette action, ENGIE Green a lancé, en 2019, un suivi environnemental de ces parcelles en partenariat avec l’Association française d’Agroforesterie et le Regroupement des Naturalistes Ardenais (ReNard). 
Parmi les résultats de cette première année de suivi deux résultats marquants sont déjà apparus :

  • L’eau s’infiltre 11 fois plus vite au niveau des arbres qu’ailleurs
  • Le nombre d’insectes par hectares est près de 4 fois supérieur sur les parcelles agroforestières par rapport aux parcelles témoins, et la diversité spécifique plus de 10 fois supérieure.

 

Agroforesterie

 

Gestion écologique des site

Pour l’ensemble de ses activités industrielles, ENGIE s’engage à mettre en place une gestion écologique sur ses sites, ce qui signifie, a minima, pas d’utilisation de produit phytosanitaire et une gestion différenciée des espaces verts.

 

Objectif : 50% des sites en 2025 et 100% en 2030.

 

 

  • Parcs solaires et pollinisateurs aux Etats-Unis

Depuis 2016, ENGIE NorthAmerica intègre la végétalisation comme élément standard dans la conception des parcs solaires, en utilisant des mélanges d’herbes et de plantes à fleurs qui poussent naturellement dans la région, ce qui fournit un écosystème propice aux pollinisateurs. Ces habitats naturels protègent la chaine alimentaire des pollinisateurs. Les fleurs fournissent du nectar aux insectes, les oiseaux, quant à eux, mangent les graines et les insectes et enfin les tiges et les broussailles des plantes assurent la nidification et la sécurité de tous. 

Aujourd’hui, 100% des parcs solaires d’ENGIE Distributed renewables, répartis dans 14 Etats, bénéficient de cette bonne pratique. Cela représente presque 300 hectares de plantation. 

Outre les effets positifs sur la biodiversité, cette technique permet de prévenir l’érosion et la dégradation des sols, d’absorber les eaux de pluie, et de réduire de 80% les poussières en suspension.

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Axe 2 – Changement climatique

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La préservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique sont deux enjeux profondément liés. Depuis l’apparition des premières formes de vie, la biodiversité et le climat n’ont eu de cesse d’interagir.

Réduire les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique est non seulement conciliable avec la préservation de la biodiversité, mais c’est également une des conditions de sa réussite. L’inverse est également vrai : en préservant les équilibres écosystémiques d’un territoire et en préservant les fonctionnalités écologiques d’un habitat, les conditions climatiques sont également naturellement régulées. 

 

En savoir plus sur les engagements d'ENGIE pour le Climat

Solutions fondées sur la Nature

Les Solutions fondées sur la nature s’appuient sur les écosystèmes pour répondre à un défi sociétal et environnemental. Elles jouent un rôle essentiel dans l’adaptation au changement climatique et dans la préservation de la biodiversité.

Pour agir simultanément sur les enjeux du changement climatique et de la biodiversité, ENGIE s’engage à mettre en œuvre des projets identifiés conformes au standard de Solutions fondées sur la Nature défini par l’UICN. 

 

Objectif : développement de 10 projets identifiés comme Solutions fondées sur la Nature d’ici 2022 et mise en œuvre de ces projets en 2025

 

 

  • La plantation de mangroves, Abu Dhabi

ENGIE Moyen-Orient, associé à l’Agence environnementale d’Abu Dhabi, a sponsorisé le lancement de la première phase du projet de responsabilité environnementale et sociale "Blue Carbon".

A travers le projet Blue Carbon, 4000 graines de mangroves ont été semées par drone à proximité du site ENGIE de Mirfa afin de restaurer la mangrove des eaux côtières d’Abu Dhabi. Les mangroves sont vitales pour le stockage du carbone bleu, c’est-à-dire du carbone capturé par les océans et les écosystèmes côtiers du monde, notamment les herbes marines, les mangroves et les marais salants. 

Bien que de taille beaucoup plus petite que celle des forêts tropicales, les mangroves séquestrent une plus grande quantité de carbone à un rythme plus rapide et peuvent le faire pendant des milliers d’années. 

Cette action engendre un bénéfice environnemental en préservant et restaurant la biodiversité et répond également au défi du changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. 

 

En savoir plus sur les Solutions fondées sur la Nature

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Axe 3 – Chaine de valeur

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Les impacts sur la biodiversité sont répartis sur toute la chaine de valeur. Le Groupe intègre donc dans ses analyses de risques et opportunités les impacts potentiels des activités propres, mais aussi ceux de la chaîne d’approvisionnement, et maintient un dialogue avec les parties prenantes tout au long de la chaine de valeur.

Séquence Eviter, Réduire, Compenser

Parmi les critères RSE des projets présentés au comité des engagements (CDE) figure un critère relatif à l’application de la séquence « Eviter, Réduire, Compenser » s’appuyant sur les réglementations nationales et les recommandations de l’IFC (International Finance Corporation).
ENGIE s’engage à appliquer la séquence « Eviter, Réduire, Compenser » partout dans le monde, en concertation avec les parties prenantes. Les projets de compensation se feront dans le respect des recommandations de l’UICN (WCC 2016 Res 059)
 

Objectif : 100% des dossiers soumis au CDE Groupe font l’objet d’une analyse concertée des enjeux biodiversité en 2022 et étendre progressivement aux dossiers ne passant pas par le CDE Groupe en 2025. 

 

 

  • Application de l’ERC dans l’implémentation du projet Novo Estado Transmission System (Brésil)

Les lignes de transmission du projet Novo Estado s’étendent sur un total d’environ 1,8 milliers de kilomètres. ENGIE Brésil a dessiné le tracé de ces lignes de manière à éviter au maximum les zones les plus sensibles, afin d’éviter toute interférence avec les unités de conservation, les terres autochtones et les communautés quilombolas. 

Le projet prévoit également, le cas échéant, l’utilisation de pylônes autoporteurs dans les zones forestières fragmentées où les détours n’étaient pas possibles, dans les zones à forte densité d’espèces menacées et légalement protégées, et dans les points où la végétation secondaire se trouve à des stades de régénération intermédiaires et avancés. 

Pour réduire, contrôler et compenser les impacts environnementaux, plusieurs programmes et sous-programmes environnementaux ont été mis en œuvre. Les actions comprennent, entre autres, le suivi et le sauvetage de la faune et de la flore, la prospection et le sauvetage archéologique, la prospection spéléologique, l’éducation environnementale, le contrôle des constructions, la communication sociale, la récupération des zones dégradées, la gestion environnementale et le plan d’action pour le contrôle du paludisme.

 

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  • Projet Loregaz, site de Loretto à Ajaccio (Corse, France)

Le projet Loregaz est un projet d’ENGIE d’intérêt public qui vise à pérenniser l’approvisionnement en gaz de la région ajaccienne. Il s’agit de construire 2 nouvelles cuves de gaz encoffrées dans des silos béton, en remplacement des cuves aériennes actuelles. 
Avant la construction, les tortues d’Hermann et les orchidées Sérapias neglecta et Serapias parviflora ont été déplacées, sous le contrôle d’un écologue, afin d’éviter que le futur site de construction ne les impacte. Par la suite, dans l’application d’une gestion conservatoire, ces espèces ont fait l’objet d’inventaires et de suivi.

De plus, afin de compenser les impacts sur l’environnement générés par la construction de l’installation (sur 2 hectares), ENGIE s’est associé au Conservatoire des Espaces Naturels de Corse (CEN Corse) pour gérer, jusqu’en 2038, 23 hectares de terrains propices au développement des espèces impactées. La gestion de ces terrains de compensation, situé sur Loretto, Vignola et Suartello, a été confiée à CEN Corse en raison de son expertise dans la gestion des espaces naturels mais également de sa connaissance des territoires locaux. 

Enfin d’autres mesures compensation ont été prise afin de contenir le développement des espèces exotiques envahissantes et d’entretenir le milieu « en mosaïque » (alternance de milieux ouverts et fermés) favorable à la Tortue d’Hermann, aux orchidées protégées ainsi qu’aux autres espèces des sites, tels que les reptiles et l’avifaune.

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Chaine d’approvisionnement

Engie s’engage à intégrer des critères biodiversité dans les analyses de cycle de vie pour réaliser une analyse approfondie des impacts et dépendances au regard de la biodiversité pour les activités du Groupe tout au long de la chaine de valeur, afin d’identifier les enjeux et les solutions adéquates pour y répondre

 

Objectif : A minima 2 activités par an d’ici 2025. 

 

 

  • Analyse de cycle de vie dans l’étape 1 de SBTN

L’Analyse de Cycle de Vie figure parmi les méthodes proposées pour l’analyse des impacts et dépendances au regard de la biodiversité, dans le guide de mise en œuvre de Science-Based Target for Nature (SBTN). ENGIE participe à la phase pilote de ces travaux. 

 

 

  • Approvisionnement en biomasse durable

Le Groupe s’implique pour développer les bonnes pratiques internes ou externes au regard de la biodiversité dans ses approvisionnements énergie, notamment en biomasse. 
ENGIE est partenaire de l’initiative Sustainable Biomass Program (SBP) qui définit des grilles d’évaluation et de réduction des risques environnementaux, incluant la biodiversité. Conformément aux standards SBP, le Groupe s’engage à utiliser de la biomasse provenant de forêts gérées durablement.

Axe 4 – Sensibilisation

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L’atteinte des engagements du Groupe ne peut se faire qu’avec l’implication des collaborateurs. Nous développons donc des outils de sensibilisation et de partage des bonnes pratiques accessibles à tous.

 

 

Formation et sensibilisation des collaborateurs

Afin de sensibiliser et former ses employés à la biodiversité et à sa relation avec leurs métiers, ENGIE met à disposition des modules de formation en interne, ainsi qu’un réseau interne Yammer sur la biodiversité.

 

Objectif : 2 modules minimum par an d’ici 2025, disponibles en 3 langues, 3000 salariés sensibilisés par an

 

 

Partage des bonnes pratiques

Dans le but de promouvoir et encourager les initiatives en faveur de la nature et accorder une reconnaissance à ces actions, ENGIE met à disposition de tous les collaborateurs une plateforme de partage de bonnes pratiques. 

 

Objectif atteint : la plateforme a été lancée en 2021

 

Les actions menées illustrent toute la richesse et la diversité des initiatives que le Groupe peut mettre en place pour préserver voire améliorer localement la biodiversité : 

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Fauches tardives et gestion différenciée des espaces verts

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Pose de nichoirs et création de zones de refuge pour la faune

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Entretien des zones d’herbage par des moutons pour limiter l’usage des herbicides

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Passe à poissons pour leur permettre de franchir les barrages

Autres actions :

  • Arrêt ou réduction de la production éolienne durant les périodes migratoires
  • Réhabilitation d’anciennes friches
  • Mise en place de techniques à ultrasons pour éviter la capture de poissons dans les grilles de pompage d’eau de centrale thermique
     

Des plans d’action biodiversité sont aussi déployés en dehors d’Europe comme les programmes de restauration de la flore et de protection de la faune et ichtyofaune le long des berges des barrages au Brésil ou les actions mises en place sur les centrales thermiques pour limiter l’impact des prises ou rejets d’eau en mer.
 
La prise en compte et la protection de l’environnement sont aussi sources de performance accrue pour le Groupe (réputation, mobilisation interne, réduction des procédures d’autorisation, valorisation de son patrimoine, etc.). Le retour d’expérience des plans d’action dans le Groupe montre que certains sites vont au-delà de l’objectif de plan d’action ciblé. Ils adoptent des approches proactives qui visent à impliquer et engager les différentes parties prenantes, comme le projet biodiversité de gestion différenciée mis en place sur tous les sites de stockages de gaz en France.

Nos partenaires

 

Pour  faire vivre son projet et atteindre son objectif, ENGIE s’appuie sur deux partenaires principaux : le Comité français de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), et la Fédération France Nature Environnement (FNE).

 

Le Comité français de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature)

Le partenariat avec le Comité français de l’UICN France permet :

  • Au Comité français d’apporter au Groupe son expertise pour intégrer davantage la biodiversité dans sa stratégie et ses activités;
  • La conduite de réflexions communes avec les membres, experts et partenaires entreprises du Comité français;
  • Le soutien et la participation d'ENGIE à des initiatives et projets menés par l’UICN France.

 

Sébastien Moncorps, Directeur du Comité français de l’UICN

Interview avec Sébastien Moncorps,
Directeur du Comité français de l’UICN
(Union Internationale pour la Conservation de la Nature) 
 

Quel est le rôle du Comité français de l’UICN ?

Le Comité français de l’UICN agit pour la conservation de la nature et l’utilisation durable et équitable des ressources naturelles, conformément à la mission de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) au niveau mondial. Pour cela, nous mobilisons les 62 organisations françaises qui sont membres de l’UICN ainsi qu’un réseau de plus de 250 experts. La France est le 2ème pays, après les USA, qui a le plus grand nombre de membres de l’UICN dans le monde. Nos programmes sont consacrés aux politiques de la biodiversité, aux espèces, aux aires protégées, aux écosystèmes, à l’éducation à l’environnement, à l’outre-mer et à la coopération internationale. Grâce à l’expertise de notre réseau, le Comité français de l’UICN dresse des états des lieux, formule des recommandations et gère des projets pour faire évoluer les politiques, les connaissances, l’engagement des acteurs et la mise en œuvre d’actions en faveur de la conservation de la biodiversité (découvrez l’intégralité de l’interview)

 

La Fédération France Nature Environnement (FNE)

Le partenariat avec France Nature Environnement est centré sur un niveau plus opérationnel via un appui à des réalisations concrètes et la mise en relation avec les associations locales. 

  • L’élaboration d’outils permettant d’adapter nos stratégies ou indicateurs au niveau local et au niveau métier ; 
  • Le dialogue sur des sujets d’opportunités et la mise en contact avec des experts locaux ; 
  • La conduite d’actions de communication et de sensibilisation