ENERGIES RENOUVELABLES

ENGIE pionnier des ENR : la preuve par 9 !

Par ENGIE - 07 décembre 2020 - 15:20

Pionnier des ENR, ENGIE dispose aujourd’hui d’une vaste expérience et d’une belle longueur d’avance dans les différentes technologies renouvelables. La preuve par neuf chiffres-clés et faits insolites…

 

30 ans et toujours dans le vent

30 ans, c’est l’âge des premières éoliennes terrestres mises en service par ENGIE en France en 1990. Ce parc, situé à Port-La-Nouvelle dans l’Aude, est composé de 5 éoliennes. La première d’entre elles avait été raccordée au réseau électrique en 1991, a été démantelé en 2019. La raison ? Une technologie vieillissante. Cette éolienne disposait en effet d’une capacité de 0,2 MW quand ses équivalents actuels offrent une capacité de 3 MW en moyenne. 

 

96 % de composants recyclés : encore un effort !

Lors du 1er démantèlement de parc éolien français d’ENGIE par ENGIE Green en 2019, 96 % de leurs composants ont pu être recyclés. 1 % seulement du poids des éoliennes a été éliminé comme déchet ultime dans un centre d’enfouissement. Et demain ? Avec une nouvelle résine bientôt utilisée pour fabriquer les premières pales 100 % recyclables sur des projets industriels, nous pourrons créer une économie circulaire, avec une installation 100 % recyclable qui produira une énergie 100 % renouvelable.

 

De 13 à plus de 1000 mini-grids en 10 ans ? Yes we can!

Ces mini-réseaux solaires abordables offrent un accès à l’énergie aux populations d’Afrique rurale, pour 2 millions de personnes à horizon 2025. Fournissant une alternative aux énergies traditionnelles comme le diesel ou le kérosène, l’électricité produite à partir de l’énergie solaire répond tant aux besoins de la vie courante qu’au développement économique. Le projet pilote des mini-grids en Tanzanie et Zambie avait vu l’installation de 13 de ces mini-réseaux en 2016.

 

+ 10 GW en développement via l’éolien offshore d’ici 2025

Ocean Winds, le nouveau géant de l’éolien en mer codétenu par ENGIE et notre partenaire Energias de Portugal Renovais (EDPR), enjambe l’Atlantique pour poursuivre son développement depuis l’Europe vers les côtes américaines. L’éolien offshore produit jusqu’à deux fois plus d’énergie que l’éolien onshore, grâce à la taille des éoliennes utilisées, à la force et à la régularité des vents maritimes.

 

À 1 km sous terre, une cavité saline, ça sert à quoi ?

Nous y faisons des essais de stockage d’hydrogène, en y vérifiant l’étanchéité et la stabilité de la structure. Le stockage du gaz est l’une des voies explorées pour accélérer la transition énergétique. Ainsi conservé pendant plusieurs mois ou années, l’hydrogène serait ensuite distribué vers les zones de consommation. Dès 2023, une phase de développement commercial succèdera à la phase de test menée par Storengy.

 

En 2024, il fera chaud aux JO de Paris…

Peut-être pas au village olympique et paralympique, chauffé mais aussi rafraîchi par la géothermie ! Son réseau de chaleur et de froid sera alimenté par des énergies locales et renouvelables essentiellement issues à 68 % de la géothermie superficielle (à une profondeur d’une centaine de mètres).  11 puits seront forés au sein du quartier pour utiliser l’énergie de la terre et la convertir en chaleur ou en froid. A une autre échelle, ENGIE achèvera en 2021 la construction d’une centrale géothermique à Rantau Dedap, en Indonésie. Avec un objectif de capacité de 240 MW, le projet devrait alimenter environ 480 000 foyers et réduire les émissions de dioxyde de carbone de 1,1 million de tonnes par an. 

 

Plus de 100 ans !

Un siècle : c’est l’expérience acquise par ENGIE via sa filiale la SHEM (Société hydro-électrique du Midi) dans le domaine de l’hydroélectricité en France. Cette filiale, dont le premier barrage date de 1910, a été distinguée par le label d’excellence française, entreprise du patrimoine vivant. ENGIE opère également dans l’hydroélectricité au Royaume-Uni, au Brésil et au Chili, avec une capacité installée de 18 GW. 

 

Avec 4 TWh de puissance produite en 2030, le biométhane met les gaz !

4 TWh : c’est la puissance qui sera produite par les 126 usines de biométhane d’ENGIE d’ici 2030. Une étape intermédiaire plus proche de nous ? 52 usines en 2023. C’est peu dire que le biogaz occupe une position essentielle dans la transition énergétique et dans la décarbonation des réseaux de gaz naturel. 100 % renouvelable, produit localement, permettant de valoriser les déchets et même de réduire le recours aux engrais chimiques, ses caractéristiques ont convaincu ENGIE d’investir dans son industrialisation en développant notamment des projets pionniers de R&D. 

 

L’hydrogène liquide, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?

La liquéfaction de l’hydrogène vert est une solution à long terme à laquelle ENGIE travaille activement, notamment avec ArianeGroup. Les deux partenaires construisent un liquéfacteur pour proposer à terme des produits et services liés au transport maritime, secteur très émetteur de CO2 qui a entamé sa mue vers la transition bas carbone.