ENGIE, acteur mondial des réseaux locaux d’énergie

Numéro 1 mondial des réseaux de froid et 3ᵉ acteur mondial des réseaux de chaleur, ENGIE s’impose comme un leader de référence, avec 372 réseaux exploités dans 14 pays. D’ici 2030, nous voulons renforcer notre présence pour atteindre 550 réseaux de chaleur et de froid. Cette croissance s’appuie sur notre expertise multi‑énergies, intégrant la géothermie, la valorisation de chaleur fatale et de récupération, la biomasse ainsi que le gaz naturel.

Chaufferie géothermique d’Arcueil, site ArGéo

Véritable enjeu de décarbonation, l’énergie utilisée pour le chauffage et le refroidissement représente, d’après Eurostat, environ la moitié de la consommation finale brute d’énergie de l’Union européenne.

Conçus à l’échelle de quartiers, de villes ou de métropoles, les réseaux locaux d’énergie permettent de produire et de délivrer une énergie finale (chaleur, vapeur, froid, électricité) en optimisant l’usage des ressources locales disponibles (biomasse, géothermie, solaire thermique, thalassothermie, etc.) et en déployant des technologies à haute efficacité énergétique.

Pour nos clients, collectivités locales et acteurs économiques, ces solutions présentent de nombreux atouts :

  • une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre;
  • une solution industrielle éprouvée ;
  • une infrastructure adaptable aux spécificités et ressources locales.

Les réseaux de chaleur et de froid, un atout stratégique pour la décarbonation chez ENGIE

ENGIE exploite 11,7, GW de capacités de production de chaleur et 4,4 GW de capacités de froid dans le monde. Nous nous appuyons sur une expertise reconnue en conception, financement, construction, exploitation et modernisation de réseaux énergétiques complexes.

Ces réseaux locaux d’énergie permettent à nos clients de réduire significativement leurs émissions. En 2025, ils ont permis d’éviter 1.9 Mt de CO₂ (contre 1.6 Mt en 2024).

La part des énergies renouvelables et de récupération dans le mix énergétique alimentant nos réseaux progresse continuellement : elle atteignait 48% en France et 11% en Europe en 2024 (15% dans le reste du monde), et s’est élevée à 53% (en France) 19% (en Europe) et 14% (dans le reste du monde) en 2025. Notre ambition est d’atteindre le net-zéro carbone d’ici 2045.

Nos objectifs à horizon 2030

550

réseaux de chaleur et de froid exploités à horizon 2030 (contre 374 aujourd’hui)

20 TWh

de production d’énergie verte visés d’ici 2030 (soit le double d’aujourd’hui)

4,7 Mt de CO₂/an

d’émissions évitées grâce à nos réseaux de chaleur et de froid

Les réseaux de chaleur, une infrastructure clé pour des villes bas carbone

ENGIE exploite 256 réseaux de chaleur dans le monde, contribuant à la décarbonation de quartiers résidentiels et de bâtiments tertiaires.

Les réseaux de froid, une réponse durable aux défis climatiques urbains

Autrefois perçue comme un simple confort, la climatisation est devenue un enjeu de santé publique, de continuité économique et d’attractivité territoriale.

Grâce à sa participation dans Tabreed, acteur majeur des réseaux de froid urbain au Moyen‑Orient, ENGIE occupe la première place mondiale avec 116 réseaux de froid en opération.

ENGIE entend renforcer ce leadership en accompagnant les villes vers des solutions de rafraîchissement durables et performantes : en produisant le froid de manière centralisée et optimisée, les réseaux de froid consomment moins d’énergie, intègrent davantage de sources renouvelables ou de récupération et émettent bien moins de CO₂ qu’une climatisation individuelle.

Nos réseaux de chaleur et de froid dans le monde

226

Réseaux de chaud et de froid en France

18

Réseaux en Allemagne

2

Réseaux en Pologne

14

Réseaux en Italie

6

Réseaux en Espagne

6

RFU en Sud Est Asiatique (Philippines, Malaisie, Singapour)

102

RFU dans les pays du Golfe (EAU, Arabie Saoudite, Qatar, Oman)

Des gisements d’énergies renouvelables mobilisés localement

Nous nous adaptons à la singularité de chaque territoire et de ses ressources pour alimenter nos réseaux : géothermie, récupération de chaleur des eaux usées, chaleur fatale industrielle, valorisation des déchets, aquathermie (free‑cooling), thalassothermie, solaire thermique, biomasse ou biométhane… Autant de ressources locales mobilisées dans une logique d’économie circulaire.

Nos références

Versailles passe à la géothermie avec ENGIE

La ville de Versailles (Yvelines, France) a décidé de convertir son réseau de chaleur, actuellement alimenté au gaz, à la géothermie. Un réseau de 22 km dessert déjà des acteurs majeurs comme le Château de Versailles, l’Armée, la Gendarmerie et diverses copropriétés. Grâce à la géothermie, ce réseau sera étendu sur 35 km. ENGIE, via sa filiale Verseo, assure la production, le transport, et la commercialisation du service jusqu’en 2058.

La mise en service est prévue fin 2030, avec un doublement de la production d’énergie.

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Centrale de géothermie marine “Thassalia”

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Fraîcheur de Paris : site de production de froid sous l’Adidas Arena

Burgos : un réseau innovant de biomasse‑biogaz

À Burgos, Ecoenergías (filiale d’ENGIE) a été sélectionnée en 2025 pour développer un réseau de chaleur urbain reposant sur une combinaison innovante d’énergies renouvelables et de récupération. Le réseau intégrera :

  • 16 MW de biomasse (deux chaudières) ;
  • 4,5 MW de biogaz ;
  • 500 kW de géothermie de surface ;
  • un réservoir de stockage thermique de 2 800 m³.

Il fournira environ 65 GWh/an, soit l’équivalent de la consommation de 7 300 foyers.

Saint-Denis : valorisation de la chaleur fatale du datacentre

La récupération de chaleur issue de process industriels ou de data centers est l’un des leviers les plus efficaces pour décarboner les villes. ENGIE conçoit et opère des réseaux capables de capter cette énergie disponible et de la redistribuer localement, réduisant fortement les émissions de CO₂.

Par exemple, à Saint‑Denis, Plaine Commune, la Ville, le SMIREC, ENGIE et Equinix ont mis en place une solution de valorisation de la chaleur fatale du datacentre Equinix PA10 pour alimenter la ZAC Plaine Saulnier et son Centre Aquatique Olympique. En récupérant une eau à 28 °C et en valorisant jusqu’à 6,6 MW de chaleur via des pompes à chaleur, l’installation produit 10 800 MWh de chaleur par an, dont plus de 75 % issus d’énergies renouvelables et de récupération, permettant d’éviter 1 800 tonnes de CO₂ chaque année.

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