ENGIE, un leader mondial dans l’éolien terrestre et en mer
Avec près de 20 GW installés dans une vingtaine de pays, ENGIE est un acteur de premier plan de l’éolien, une technologie renouvelable compétitive et mature, au cœur de la transition énergétique. Nous concevons, construisons et exploitons des parcs éoliens terrestres et en mer au service des territoires et de leur décarbonation.
Parc éolien de KARSTRÄDT, Waterloo
Nos projets éoliens contribuent à notre objectif de 95 GW de capacités renouvelables et de stockage installées à horizon 2030. ENGIE fait partie des grands acteurs mondiaux avec 57,2 GW de capacités d’énergie renouvelable en service au 30 septembre 2025, dont 17 GW d’éolien terrestre et 2,747 GW d’éolien en mer.
Des projets de grande ampleur
Grâce au développement et à l’exploitation de parcs éoliens, ENGIE contribue à la sécurité et à la souveraineté énergétique des territoires. Notre plus grand projet éolien terrestre, mis en service en décembre 2025, se situe à Serra do Assuruá, au Brésil. Avec une capacité installée de 846 MW, proche de celle d’un réacteur nucléaire, c’est l’un des plus importants parcs éoliens d’Amérique latine. Nous exploitons également le plus grand parc éolien du Moyen-Orient et d’Afrique, Red Sea Wind Energy. D’une capacité de 650 MW, il alimente en énergie renouvelable plus d’un million de foyers en Égypte .
Sur l’éolien en mer, ENGIE s’appuie sur Ocean Winds. Créée en 2019, cette co-entreprise, détenue à 50/50 avec l’énergéticien portugais EDP Renewables, possède un portefeuille mondial de 16 projets offshore totalisant 21 GW en exploitation, construction ou développement, dans huit pays.
Enfin, ENGIE est très actif sur le segment des PPA (Power Purchase Agreements, contrats pluriannuels d’achat d’électricité) adossés à des parcs éoliens.
Le numérique pour prévoir et optimiser la production
Le digital et l’exploitation de la data nous permet d’optimiser nos opérations. Notre plateforme propriétaire Darwin collecte et analyse les données d’exploitation et météo en temps réel. Nos outils numériques anticipent la production de J+1 à J+10 et optimisent l’exploitation de nos sites permettant d’améliorer le facteur de charge des installations et de réduire les indisponibilités.
Un marché en plein essor
L’énergie du vent présente l’avantage d’être inépuisable, disponible localement et décarbonée. La rapidité de construction constitue un avantage structurant pour la filière, avec des durées de construction allant de 12 à 24 mois pour l’éolien terrestre. Les coûts s’avèrent en outre très compétitifs : d’après l’Agence internationale de l’énergie, l’éolien terrestre est resté la source de production d’électricité la plus abordable au monde pour les nouvelles capacités en 2024, avec un coût actualisé moyen pondéré de 0,034 dollar par kWh, suivi du solaire photovoltaïque et de l’hydroélectricité.
À fin 2024, la capacité éolienne installée dans le monde atteignait environ 1 136 GW, dont 520 GW en Chine et 154 GW aux Etats-Unis, selon le Global Wind Energy Council (GWEC). La grande majorité correspond à l’éolien terrestre. Avec l’hydraulique et le solaire, c’est l’une des technologies renouvelables les plus matures et répandues dans le monde.
Pas moins de 55 pays ont installé des éoliennes en 2024, une année record pour les nouvelles installations avec 117 GW ajoutés (dont 109 GW sur terre et 8 GW en mer).
La tendance s’accélère puisqu’au premier semestre 2025, les nouvelles installations ont encore bondi de 64% par rapport à la même période de 2024, passant de 44,1 GW à 72,2GW.
Les éoliennes en mer, qui tirent parti de vents plus réguliers et forts, produisent davantage que sur terre. L’électricité est collectée en mer puis acheminée à terre via une sous-station et des câbles sous-marins.
Entre 2010 et 2024, les coûts d’installation des éoliennes offshore ont diminué de 48 %, entraînant une baisse de 62 % du coût actualisé de l’électricité (LCOE) sur la même période, d’après l’International Renewable Energy Agency (IRENA).
Déployées à grande échelle depuis le début du XXIᵉ siècle, les premières générations d’éoliennes arrivent aujourd’hui en fin de vie. Une part importante de ces installations sera progressivement démantelée ou remplacée par des parcs de dernière génération (ce qu’on appelle le repowering). Les composants des éoliennes sont, pour l’essentiel, recyclables à près de 100 %.
La production éolienne, mais aussi solaire, évolue au cours d’une journée en fonction des conditions météorologiques. Pour accompagner les variations, les opérateurs de réseaux électriques sollicitent des solutions de flexibilité. Cette activité constitue un pilier de la stratégie d’ENGIE.
Trois technologies : éolien terrestre, en mer posé, en mer flottant
L’éolien terrestre (ou onshore) s’appuie sur des technologies matures et fait partie des énergies renouvelables les moins émettrices de gaz à effet de serre.
Nous développons des parcs éoliens terrestres dans une vingtaine de pays.
Nos projets s’accompagnent d’études et de mesures environnementales et de concertations menées avant, pendant et après avec les acteurs locaux. Ils génèrent de l’activité et des retombées fiscales dans les territoires.
L’éolien en mer posé consiste à ancrer les turbines sur le fond marin, une technique adaptée aux zones côtières peu profondes. Ce type de projets est aujourd’hui le plus répandu dans l’éolien en mer, et représente l’essentiel des 83 GW d’éolien en mer installés fin 2024 au niveau mondial.
En France, ENGIE construit deux parc posés (Îles d’Yeu–Noirmoutier, Dieppe–Le Tréport) pour une capacité totale de près de 1 GW. Sur tous les continents, Ocean Winds, notre coentreprise avec EDP Renewables, développe des projets dépassant chacun les 500 MW.
L’éolien flottant fait appel à des structures flottantes ancrées au fond de la mer par des câbles, ce qui permet d’installer des turbines dans des zones profondes, où les fondations fixes ne sont pas possibles, souvent plus loin du littoral.
Le principal avantage du flottant est d’ouvrir de vastes zones marines très ventées, jusqu’alors inaccessibles. Cela élargit le potentiel de déploiement de l’éolien en mer.
Au Portugal, OW opère WindFloat Atlantic, un parc éolien flottant de 25 MW composé de trois éoliennes de 8,4 MW. Il est situé à environ 20 km au large de Viana do Castelo, ancré à environ 100 m de profondeur. Ocean Winds construit ou développe également des parcs flottants en France (Eoliennes Flottantes du Golfe du Lion de 30 MW et un projet de 250 MW en Méditéranée), et en Corée du Sud (Korea Floating Wind, 1.200 MW).
Impacts sur l’environnement
La protection de la biodiversité est intégrée à la responsabilité environnementale et sociétale d’ENGIE, qui adopte pour ses projets éoliens une démarche responsable.
ENGIE a créé avec Bureau Veritas le label Transition Énergétique Durable (TED), qui certifie notamment ses parcs éoliens terrestres en vérifiant l’application rigoureuse de nos engagements, de la conception au démantèlement. Depuis 2022, notre objectif est d’en faire une référence pour tous nos pays actifs dans l’éolien terrestre et le solaire. À ce jour, 11 pays représentant près de 85 % de nos capacités installées dans le monde ont été audités et labellisés : Afrique du Sud, Belgique, Brésil, Chili, Espagne, États Unis / Canada, France, Inde, Italie et Mexique.
Sur les éoliennes en mer, ENGIE met en place des études et un suivi des fonds marins, de la surveillance aérienne et du suivi GPS pour maîtriser les risques. Nous avons signé la charte Sustainable Ocean Principles de l’ONU, qui engage les acteurs économiques dans la protection des mers et océans. Nous travaillons main dans la main avec des partenaires scientifiques sur nos projets éoliens en mer.
Nous appliquons également le principe « éviter, réduire, compenser » qui est au cœur de nos engagements dans Act4nature, une initiative d’engagement pour la biodiversité portée par des multinationales françaises, depuis 2018. Concrètement, nous évaluons les impacts potentiels de nos activités pour les éviter, les réduire, et en dernier recours les compenser s’il reste des impacts résiduels.
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